N° 162/20 du 16 septembre 20201
Le premier dialogue trilatéral entre l’Australie, la France et l’Inde s’est tenu par visioconférence le 9 septembre 2020.
La menace chinoise de création d’une zone d’identification et de défense aérienne au-dessus de la mer de Chine du Sud est toujours d’actualité et peut être mise à exécution du jour au lendemain, sans préavis. Ce sera un pas de plus dans la mainmise de la Chine sur cet espace marin et aérien international en tant que tout. Ce sera aussi un nouveau défi au droit international de la mer et contre ceux qui le défendent.
The Chinese threat to create an air defense and identification zone above the South China Sea remains genuine and can be implemented at any time without any prior notice. That will be a new step forwards towards the full Chinese grasp over that international area as a whole, sea and air above all included, and a new defiance against the primacy of the international law of the sea and against all those who are defending that law.
La menace chinoise de création d’une zone d’identification et de défense aérienne au-dessus de la mer de Chine du Sud est toujours d’actualité et peut être mise à exécution du jour au lendemain, sans préavis. Ce sera un pas de plus dans la mainmise de la Chine sur cet espace marin et aérien international en tant que tout. Ce sera aussi un nouveau défi au droit international de la mer et contre ceux qui le défendent.
Chine : avidité Chine – Afrique Angola : l’après Covid-19 Angola – Monde : le concours Huawei en suspend Bénin : flamboyant QG racisme Chine – France – Taïwan Grains de sable Macao Espoirs Timor oriental Temps mort Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 139/2020-05 Acheter l’article abonnement en ligne ou par mail

Par le général (2s) Daniel Schaeffer, membre du groupe de réflexion Asie21
24 avril 2020
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Autant il apparaît inconcevable d’accuser la Chine d’avoir sciemment déclenché la guerre biologique toujours en cours, autant est-il, au contraire, tout à fait concevable qu’elle l’ait provoquée accidentellement, en laissant échapper le virus du laboratoire P4 de Wuhan. Ce que nie farouchement le professeur Yuan Zhiming, directeur des lieux. Mais, aussi respectable que soit ce scientifique, aussi sincères que puissent paraître ses déclarations, la propagande chinoise a tant de fois depuis le début de la crise essayé de faire porter le chapeau à d’autres Etats, dont les Etats-Unis, voire l’Italie, tant de fois menti sur le nombre de victimes du pays, tout comme ses autorités scientifiques ont caché le fond de leurs recherches in situ, que l’on ne peut pas empêcher le doute de s’installer.
Jusqu’à présent protégées par leur relatif isolement et leur éloignement des grands foyers de contamination, les îles du Pacifique sont désormais rattrapées par la pandémie de coronavirus. Cette crise sanitaire pourrait bien avoir pour elles des conséquences catastrophiques. Plus que jamais le soutien de leurs partenaires régionaux s’avèrera nécessaire pendant mais aussi après la pandémie.
Le nouvel ambassadeur de l’Inde à Katmandou a présenté ses lettres de créance à la présidente du Népal le 5 mars 2020.
Chine : Covid-19 et démons Chine Afrique Du modèle angolais au modèle ghanéen Sao Tomé-et-Principe : l’aéroport sera agrandi Sénégal : les risques de l’export Chine Union européenne Afrique : réaction Chine – Monde : le cuivre face au Covid-19 Inde – CPLP : intérêt bien compris et partagé Japon Toilettes pour tous Timor oriental … Lire la suite
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Le 10 avril 2019, 248 députés et sénateurs ont déposé devant l’Assemblée nationale une « Proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris »[1].
Chine – Afrique Angola : du Covid-19 Djibouti : avancée Égypte – Éthiopie : médiation Golfe de Guinée : rançon Chine – Portugal – Afrique Investissement Chine – Taïwan – Sao Tomé-et-Principe Politique et paludisme Chine – Union européenne – Mauritanie Aides militaires Inde – Gabon Manganèse Timor oriental Par douzièmes Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°136/2020-02 … Lire la suite

Chine Afrique Un fléau Angola Un pied dans la sécurité formation intervention Cap-Vert Huawei par la porte dérobée São Tomé-et-Principe L’emprise est là Chine – Canada Huawei pose question Chine – Union européenne – Grèce Tir dans le pied ? Chine – Djibouti Rixes Chine – Portugal Macao, vingt ans après Inde – Kazakhstan Uranium … Lire la suite
Xavier Paulès, Les Belles Lettres, novembre 2019
Les 37 ans qui séparent la chute de l’empire des Qing (1912) de la proclamation de la république populaire de Chine (1949) sont la période dite républicaine (民國時代). Cette période met un terme à la trame de l’histoire chinoise des successions dynastiques sur plus de 2000 ans. Ce livre s’efforce de montrer que la victoire du Parti communiste chinois (PCC) en 1949 résulte d’une conjonction de facteurs heureux dont le parti a su tirer profit mais qui ne sont pas de son fait. Ainsi, il n’est plus légitime de lire toute la période à la lumière de la victoire finale du PCC. C’est un choix contestable et difficile, explique l’auteur, mais nécessaire pour faire émerger une interprétation de la période plus équilibrée et redonner toute leur importance aux différents acteurs comme les seigneurs de la guerre ou les technocrates du Kuomintang. De plus, en l’absence d’un pouvoir central fort, le pays enregistre quand même des avancées significatives dans la construction de l’État, du développement économique, de l’éducation et de la vie intellectuelle.
Dès 2020, un avion patrouilleur de la marine indienne opèrera conjointement avec la marine française pour la surveillance des zones de pêcheries dans le sud de l’océan Indien.
Un nouvel institut Confucius va naître en France, à Pau. Ce sera le 18e en France. Certes, la finalité de ces instituts est la diffusion de la langue et de la culture chinoise.
Européens et Américains considèrent habituellement comme étrange le comportement qui consiste à nouer des relations durables et confiantes avec des partenaires entre lesquels règne une rivalité manifeste (« qui n’est pas avec moi est contre moi »). Aussi sont-ils étonnés d’apprendre qu’il n’en va pas toujours de même dans la sphère asiatique. Une brève revue de l’ambivalence – mot ici dépourvu de sa valeur fréquemment péjorative – a été publiée récemment1. Ici, deux exemples, Singapour et Thaïlande, illustrent le souci d’équilibre que les pays d’Asie du Sud-Est tiennent à conserver dans leur coopération de défense entre les deux grandes puissances.
歐美國家總認為,要保持長期結盟而又相互信賴,對於相互競爭的國家 而言,是不可思議的事,但是,在亞洲卻並非如此。東南亞國家的國防軍備,同時和中美兩個大國合作,以達到其維持平衡的目的。新加坡與泰國即為兩個實例。
Europeans and Americans regard as strange the behavior of building long-lasting and trusting relationships with partners between whom there is a clear rivalry (« who is not with me is against me »). So they are surprised to learn that it is not always the same in the Asian sphere. A brief review of ambivalence – a word here devoid of its frequently pejorative value – has been published recently *. Here, two examples, Singapore and Thailand, illustrate the balance that the Southeast Asian countries want to maintain in their defense cooperation between the two great powers.
Le Président Macron avait promis lors de sa visite de janvier 2018 de retourner en Chine une fois par an. Les 4 et 5 novembre 2019, il a inauguré avec le Président Xi le pavillon français de la foire de Shanghai accompagné d’une ministre allemande et d’un commissaire européen, il parlait au nom de l’Europe.