L’élection de Koja Genta au poste de gouverneur d’Okinawa marque une rupture politique majeure après huit années de gouvernance de Tamaki Denny*.
L’élection de Koja Genta au poste de gouverneur d’Okinawa marque une rupture politique majeure après huit années de gouvernance de Tamaki Denny*.
Du 8 septembre au 15 octobre 2026, l’Armée de l’Air et de l’Espace (AAE) conduit sa 7e mission Pégase depuis 2018, avec un itinéraire inédit reliant l’Arctique à l’Indo-Pacifique, avant de se poursuivre au Moyen-Orient et en Égypte. L’objectif : démontrer la capacité française à projeter rapidement et de manière autonome une force aérienne crédible sur des théâtres éloignés, jusqu’à la haute intensité.
Photo : accueil sur la base aérienne de Hyakuri le 14 septembre 2026 de l’ensemble du dispositif Pégase 26 en provenance d’Alaska, mené par le général de division aérienne Julien Sabéné, commandant en second du CDAOA
BRICS+ – Iran Approche Chine – États-Unis Arme de guerre Chine – Madagascar Nouvel enjeu militaire Chine – Monde Inquiétant confinement Chine – Occident De corridor en corridor Japon – Corée du Sud – Brésil À qui vendre sa viande Japon – États-Unis Défense du yen Extrait Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 208/2026-09 Abonnement en ligne … Lire la suite
Le 30 juin 2026, le Japon a ouvert des négociations avec le Mercosur en vue de l’établissement d’un partenariat économique.
台灣人民對日本好感度遠高於美國
Selon Lev Nachman* et Yen Wei-Ting*, dans un article publié le 7 juillet 2026 dans Foreign Policy, la plupart des Taïwanais interrogés dans le cadre d’un sondage pensent que le Japon viendra en aide à Taïwan si la Chine recourait à la force.
Une enquête menée par le CSIS1 auprès des élites du Japon et de la Corée du Sud montre qu’une large majorité reste opposée, ou hésitante, à l’idée que son pays se dote de l’arme nucléaire.
À l’occasion de la visite de la Première ministre japonaise Takaichi Sanae en Inde, du 3 au 5 juillet 2026, s’est tenu le 16e sommet annuel Inde-Japon. Ce sommet a permis l’élargissement du champ de la coopération bilatérale dans les domaines de l’énergie, des technologies et de la défense.
Opposé à cinq autre candidats, l’ancien chef d’État sénégalais présente des traits susceptibles d’en faire le « chef » de la première institution internationale.
La visite d’État du président sud-coréen Lee Jae Myung à Oulan-Bator, du 9 au 11 juillet 2026, la première d’un chef d’État sud-coréen en Mongolie depuis quinze ans, s’est conclue par une déclaration commune sur « l’ère dorée des relations Corée-Mongolie ».Elle intervient au terme d’une tournée diplomatique qui l’a conduit de Bruxelles à Évian, puis à Ankara. Oulan-Bator en constitue l’étape la plus concrète sur le plan économique. Un accord de principe sur un partenariat économique global (CEPA) et vingt et un protocoles d’accord en constituent le socle. Cette séquence s’inscrit dans la course engagée par Séoul pour diversifier ses approvisionnements en minerais critiques hors de Chine, et dans la politique mongole du « troisième voisin », destinée à atténuer sa dépendance envers ses deux seuls voisins.
Dix ans après la décision de la CPA sur la mer de Chine méridionale, que Pékin a toujours rejetée, la Chine ouvre un nouveau front face aux Philippines. Elle affirme désormais que les îles Batanes lui appartiennent, en soutenant qu’elles sont le prolongement naturel de Taïwan. Pour appuyer cette revendication, Pékin mobilise des arguments historiques, relayés par des universitaires et les médias d’État, tout en renforçant progressivement sa présence maritime dans la zone. Cette campagne intervient alors que la Chine déploie un nombre record de navires autour de la première chaîne d’îles et a récemment effectué un tir de missile balistique depuis un sous-marin. Ces développements pourraient indiquer une accélération de sa stratégie dans la région.
Le 6 juillet 2026 à partir de la mer de Chine du Sud, la MAPL* a procédé au tir d’essai d’un missile balistique Julang, à tête inerte, dont la trajectoire s’est terminée à proximité des eaux archipélagiques de Tuvalu, en Pacifique sud. En réponse aux multiples protestations internationales la Chine justifie l’essai comme un acte de routine. À cet égard, s’il est légitime qu’un Etat puisse procéder à l’essai de ses missiles, la Chine a en l’occurrence commis deux fautes : elle a tiré dans une zone couverte par le traité de Rarotonga ; elle a appliqué de manière sélective la règle internationale d’information des Etats dont la sécurité serait susceptible d’être affectée par un tel tir.
On July 6, 2026, from the South China Sea, the PLA Navy conducted a test launch of a Julang ballistic missile with an inert warhead, whose trajectory ended near the archipelagic waters of Tuvalu in the South Pacific. In response to numerous international protests, China justified the test as a routine procedure. In this regard, while it is legitimate for a state to test its missiles, China committed two mistakes in this instance: it fired into an area covered by the Rarotonga Treaty; and it selectively applied the international rule requiring notification to states whose security might be affected by such a launch.
Quelques jours avant une visite d’État majeure au Japon (26-29 mai 2026) au cours de laquelle a été abordé le renforcement de la coopération bilatérale en matière de sécurité, le président philippin Ferdinand Marcos Jr. a déclaré que son pays serait probablement impliqué dans tout conflit relatif à Taïwan, compte tenu de la proximité géographique de l’île et de la nécessité de protéger les quelques 200 000 Philippins qui y vivent et y travaillent.
L’ouverture de négociations entre le Japon et les Philippines sur la délimitation de leurs ZEE à l’est de Taïwan a provoqué une double impasse pour Taipei : diplomatique, avec la volte-face du MOFA*, et stratégique avec l’irruption des garde-côtes chinois dans ces mêmes eaux. Pékin y voit un prétexte pour intérioriser le détroit de Taïwan, au moment même où Xi Jinping se rend à Pyongyang pour resserrer la coordination stratégique sino-nord-coréenne, Kim Jong-un réaffirmant le principe d’une seule Chine tandis que Pékin reste muet sur la dénucléarisation.
Dans un contexte marqué par les tensions croissantes en Indo-Pacifique, l’Indonésie et le Japon ont considérablement renforcé leur partenariat de défense depuis 2025. Entre projets de coopération industrielle, dialogue stratégique de haut niveau et signature d’un accord de défense inédit, les deux pays affichent leur volonté commune d’approfondir leur collaboration sécuritaire et de consolider la stabilité régionale.
Début mai 2026, à l’occasion d’une mini-tournée en Asie du Sud-Est, qui s’est prolongée en Australie, la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a signé différents accords. À Hanoî, avec son homologue vietnamien, Le Minh Hung, il s’est agi d’approfondir la coopération bilatérale dans les domaines de l’énergie, des minéraux critiques, de l’intelligence artificielle, des semi-conducteurs et du spatial. À Djakarta, les accords conclus ont porté sur la coopération industrielle de défense, définissant un processus formalisé pour les ventes d’armements, la formation de personnel et la prévention des catastrophes naturelles. Des discussions ont également eu lieu sur la sécurité maritime et la perspective d’exercices militaires conjoints.
À l’occasion de la visite de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, en Australie entre le 3 et le 5 mai 2026, le Japon et l’Australie ont décidé d’accélérer la réalisation de différents projets d’extraction de minéraux critiques en Australie, couvrant des terres rares, du nickel, du gallium et des sables minéralisés.
Australie Engrais
Chine – Angola – Occident Reprise des financements occidentaux pouvoir s’enrichit
Chine – États-Unis – Panama Manche perdue
Chine – Guinée équatoriale Entreprises chinoises sous pression
À 160 km de Taïwan, les États-Unis déploient des missiles au nord des Philippines dans les Batanes, lors de l’exercice Balikatan. Parallèlement, une flotte chinoise opère à l’est de Luçon. Ces mouvements simultanés illustrent une montée des tensions dans un point stratégique de la première chaîne d’îles même si ces exercises existent depuis plusieurs années.
Après une visite en Corée du Sud, une large délégation de l’OTAN s’est rendue, à la mi-avril, à Tokyo pour examiner les chemins d’une coopération renforcée entre cette organisation et le Japon, qui en est également demandeur. Au terme de cette visite de trois jours, les responsables de l’OTAN et du Japon ont conclu que désormais la voie est ouverte vers des « partenariats concrets ».
Le passage d’un navire de guerre japonais dans le détroit de Taïwan, sur fond de coopération militaire accrue entre Tokyo, Washington et Manille, ravive les tensions autour d’une zone hautement stratégique.