La Chine annonce le lancement d’un projet de développement de mégaconstellations constituées de 12 992 satellites.
La Chine annonce le lancement d’un projet de développement de mégaconstellations constituées de 12 992 satellites.
Depuis sa prise de fonction le 20 janvier 2021, le président américain Joe Biden poursuit, de manière plus mesurée néanmoins, la même politique de vente d’armement à Taïwan que celle de son prédécesseur. Cependant, compte tenu de la menace de plus en plus forte de la Chine communiste contre la Chine républicaine, les armements américains complémentaires nécessaires pour tenir en échec les assaillants potentiels risquent d’arriver bien trop tard de même que ceux qui sortent de la production autochtone.
Since Joe Biden’s Inauguration Day January 20, 2021, the American president is continuing the same policy of arms sales to Taiwan as his predecessor, nevertheless less significant. However, with respect to the stressing growing threat coming from the communist Chinese side to confront the Republic of China, the American complementary armaments necessary for the Taiwanese side to be able to keep in check the potential attackers may arrive far too late as well as those which are produced locally.
Chine – Afrique Les stades, moyens politiques Sao Tomé-et-Principe : échec économique Sénégal : préférence nationale Chine – Allemagne – Union européenne Cavalier seul Chine – Brésil Autour d’une pandémie Chine – Brésil Huawei embarrasse Inde – Union européenne Rapprochement Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°150/2021-05 abonnement en ligne
Il est tentant de rapprocher le combat de coqs que de hauts fonctionnaires américains et chinois ont donné en spectacle à Anchorage en mars 2021 de l’essai de Ge Zhaoguang paru un mois plus tôt dans l’ouvrage collectif dirigé par Anne Cheng, Penser en Chine. Ge est en effet l’un des rares intellectuels chinois contemporains à déclarer ouvertement que l’Empire-monde de Xi Jinping n’est qu’un fantasme. Il dénonce la malhonnêteté intellectuelle de certains cercles académiques empressés d’alimenter la politique agressive du Parti en « éléments scientifiques » et son soft power.
It is tempting to compare the cockfight that senior American and Chinese officials staged in Anchorage in March 2021 with the essay by Ge Zhaoguang that appeared a month earlier in the collective work edited by Anne Cheng, Penser en Chine. Ge is indeed one of the few contemporary Chinese intellectuals to openly declare that Xi Jinping’s World Empire is just a fantasy. He denounces the intellectual dishonesty of certain academic circles eager to feed the Party’s aggressive policies with « scientific elements » and its soft power.
Chine Subtilités Chine – Brésil Covid-19 oblige Chine – États-Unis La voiture électrique, champ de guerre Chine – Guinée Bissau Opportunisme actif Chine – Portugal Macao bâillonné Chine – Suisse Durcissement Chine – Tanzanie Insistance Corée du Sud – Indonésie Avion de combat Inde – Russie – États-Unis Vers un revirement ? Japon – Australie … Lire la suite
Le 21 mars 2021 les Philippins révèlent avoir découvert, le 7 mars, la présence de 220 bateaux de pêche chinois sur le haut-fond Whitsun, dans les Spratleys, en violation complète du droit de la mer relatif aux activités étrangères dans la zone économique exclusive (ZEE) d’un autre État, en l’occurrence celle des Philippines. Or il s’avère que les contrevenants appartiennent aux milices maritimes chinoises et que, selon les indices recueillis et l’histoire d’un passé récent, elles amorcent une annexion prochaine du récif. Le mode opératoire qui se dessine apparaît en effet pouvoir se calquer sur celui qui a été mis en œuvre par les Chinois à partir de 1995 pour s’emparer du haut-fond Mischief, puis le transformer complètement en île artificielle et en plateforme militarisée à partir de 2016.
Chine – Afrique Angola : exigences Angola – États-Unis: surenchère Angola – Royaume-Uni : concurrence inversée Côte d’Ivoire : cacao Tanzanie – Afrique de l’Est : difficultés Chine – Allemagne Réaction en vue ? Chine – Brésil Un consultant de choix Chine – Italie – France Une question Chine – Union européenne Difficile ratification Corée … Lire la suite
Une crise sévère secoue le Forum des îles du Pacifique1 suite à un désaccord autour de l’élection de son secrétaire général. Les États micronésiens qui n’ont pas pu imposer leur candidat, malgré un gentlemen’s agreement passé avec ceux mélanésiens et polynésiens, ont décidé de se retirer du Forum. Un départ qui redéfinirait sa sphère d’influence, y bousculerait des équilibres et profiterait, sans aucun doute, à Pékin. Mais rien n’est encore fait et les regards se tournent désormais vers Washington.
La république des Palaos a élu en novembre 2020 son nouveau président. Si les thèmes de l’économie et de la santé ont prévalu durant la campagne électorale, la politique étrangère devrait aussi rester une priorité de la nouvelle équipe gouvernementale. Surangel Whipps attend, en effet, davantage de soutien de la part de ses partenaires « historiques » en qui il met toute sa confiance. Il pourrait être entendu tant à Taipei qu’à Washington.
Le 22 janvier 2021, le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire chinoise a promulgué la nouvelle « loi de la république populaire de Chine sur la police maritime ». Elle permettra aux garde-côtes chinois d’exercer le droit de l’État en mer sur toutes les zones maritimes revendiquées par Pékin au-delà de ses droits légitimes en mer de Chine de l’Est et du Sud ainsi que dans le détroit de Taïwan, et ainsi de mener des opérations de police dans plusieurs secteurs des zones économiques exclusives de ses voisins et en haute mer. En s’arrogeant un tel droit la Chine renforcera ses prétentions sur des espaces marins internationaux. Si les pays d’Asie du Sud-Est et les pays dont les marines fréquentent ces mers ne se liguent pas pour exiger immédiatement l’abolition ou la rectification d’une telle loi, son application, effective depuis le 1er février, conduira fatalement à des passes d’armes violentes entre garde-côtes chinois et forces navales sud-est asiatiques ainsi que celles des États-Unis et de leurs alliés.
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On the 22nd of January 2021 the Standing committee of Chinese People’s National Congress adopted the new “law of the People’s Republic of China on the maritime police”. That law shall allow the Chinese coast guards to enforce the maritime law all over the maritime areas that Peking is claiming beyond its legitimate rights in the East and South China seas as well as in the Taiwan strait, and thus to conduct maritime police operations over different parts of the exclusive economic zones of the other coastal States of the two seas, and over the remaining part of high sea in between in the South China sea. By availing itself with such prerogatives China will strengthen its claims over international maritime areas. If the South-East Asian Nations and the countries whose merchant ships and navies are accustomed to cross those seas or exercise there do not immediately demand the abolition or the modification of that law, it shall inevitably lead to violent clashes of arms between Chinese coast guards and the South East Asian countries’ naval forces and those of the United States and its allies.
Un accord de statut des forces à l’étranger (SOFA) est en cours de négociation entre les Fidji et l’Australie. Un nouveau pas sera ainsi franchi par ces deux pays qui cherchent à normaliser leurs relations. Pour Canberra, il s’agit de renforcer sa stratégie sécuritaire dans son environnement proche, sans doute aussi un peu pressé par Washington.
Les agences de presse occidentales, reprises par la plupart des médias, ont rapporté la remontée dans ses filets, le 20 décembre 2020, d’un engin de 100 kg, par un pêcheur indonésien au large des îles Selayar.
Un accord de statut des forces à l’étranger (SOFA) est en cours de négociation entre les Fidji et l’Australie. Un nouveau pas sera ainsi franchi par ces deux pays qui cherchent à normaliser leurs relations. Pour Canberra, il s’agit de renforcer sa stratégie sécuritaire dans son environnement proche, sans doute aussi un peu pressé par Washington.
Chine Mise à profit de Macao pour le Davos chinois Chine – Angola L’aéroport de Luanda, enfin ! Chine – Cap Vert Fierté Chine – Golfe de Guinée Toujours le piratage Chine – Brésil Un jeu dangereux Chine – France BYD en flèche Chine – Macao – Cap-Vert Tribulations d’un Chinois de Macao Cambodge – … Lire la suite
Le 5 novembre 2020 l’Assemblée nationale populaire chinoise a publié l’ébauche d’une future « loi de la république populaire de Chine sur la police maritime ». Elle permettra aux garde-côtes chinois d’exercer le droit de l’État en mer sur toutes les zones maritimes revendiquées par Pékin au-delà de ses droits légitimes en mer de Chine de l’Est et du Sud ainsi que dans le détroit de Taïwan, et ainsi de mener des opérations de police dans plusieurs secteurs des zones économiques exclusives de ses voisins et en haute mer. En s’arrogeant un tel droit la Chine renforcera ses prétentions sur des espaces marins internationaux. Si les pays d’Asie du Sud-Est et les pays dont les marines fréquentent ces mers n’exigent pas immédiatement l’abolition ou la rectification de ce projet, l’application de la nouvelle loi, une fois adoptée, conduira fatalement à des passes d’armes violentes entre garde-côtes chinois et forces navales sud-est asiatiques ainsi que celles des États-Unis et de leurs alliés.
On the 5th of November 2020 the Chinese People’s National Congress published the draft of a future “law of the People’s Republic of China on the maritime police”. That law shall allow the Chinese coast guards to enforce the maritime law all over the maritime areas that Peking is claiming beyond its legitimate rights in the East and South China seas as well as in the Taiwan strait, and thus to conduct maritime police operations over different parts of the exclusive economic zones of the other coastal States of the two seas and over the remaining part of high sea in the South China sea. By availing itself with such prerogatives China will strengthen its claims over international maritime areas. If the South-East Asian Nations and the countries whose merchant ships and navies are accustomed to cross those seas or exercise there do not immediately demand the abolition or the modification of that project, that law once adopted shall inevitably lead to violent clashes of arms between Chinese coast guards and the South East Asian countries’ naval forces and those of the United States and its allies.
Chine – Afrique Angola : Main dans le sac passeports Mozambique : Appel à l’aide Sao tomé-et-Principe : Virage Chine – Corée du Sud – Qatar Course aux méthaniers Chine – Équateur – Pérou Pêche Chine – Europe Une première Chine – Macao Prémices Chine – Macao – CPLP Nomination Chine – Portugal – États-Unis … Lire la suite
Jacinda Ardern, qui a remporté une belle victoire aux élections générales du 17 octobre, conserve son poste de Première ministre de Nouvelle-Zélande. Avec un second mandat qui démarre sous le signe de la covid-19, elle va devoir continuer à en protéger son pays et surtout à en maîtriser les impacts, en particulier sur le plan économique. Ce qui ne manquera pas de reposer la question de sa relation avec son premier partenaire commercial : la Chine.
Le 15 octobre 2020, les Philippines ont pris la décision, annoncée comme ayant été prise unilatéralement, de lever les moratoires que les gouvernements successifs Aquino III et Duterte ont imposé, au motif de « force majeure », sur les activités d’exploration – exploitation des hydrocarbures sur cinq lots (blocks) en leur zone économique exclusive (ZEE). Apparemment, si d’un côté la décision a été prise parce que les besoins philippins en énergie deviennent cruciaux, de l’autre côté il s’agit d’abord de favoriser une possibilité de coopération avec la Chine sur les lots que conteste Pékin à Manille en raison de ses prétentions territoriales maritimes en mer de Chine du Sud.
Le 7 octobre 2020, l’amiral Amjad Khan Niazi est devenu le nouveau chef d’état-major de la marine. Indépendamment de ses qualifications, la connaissance qu’il a de la Chine a sans doute contribué à sa nomination, à une période où les relations entre Islamabad et Pékin s’intensifient.