Chine – Afrique
- Mélange des genres
- Algérie : explosifs
- Angola : régime sec
- Guinée : incident significatif
- Mozambique : des hauts et des bas
Chine – Afrique
Chine – Afrique Angola : accords : Chinois et Angolais étaient tombés d’accord pour ne pas signer de nouveaux contrats durant la FOCAC, préférant les reporter en bilatéral lors de la prochaine visite de João Lourenço à Pékin en octobre 2018. Bien que les prévisions portent sur onze nouveaux milliards de dollars de crédit – soit … Lire la suite
Face à une Chine qui continue à prétendre s’arroger la quasi-totalité de la mer de Chine du Sud, et qui par-là présente une réelle menace potentielle contre la liberté de la navigation internationale sur et au-dessus de cette mer, plusieurs États, foncièrement attachés au respect du droit de la mer, entendent contraindre Pékin à tenir les engagements liés à sa ratification de la CNUDM. Et aussi à s’aligner sur le verdict du 12 juillet 2016 de la CPA, verdict qui invalide ses prétentions fondées sur le tracé en neuf traits.
Active dans les régions polaires depuis le début du 21e siècle, la Chine a publié un peu tardivement les lignes de sa politique arctique. Ce livre blanc est un texte sans relief dont l’introduction discrète dans le débat géopolitique traduit un embarras. Embarras entre la nécessité d’informer et celle de ne pas soulever une attention excessive. La Chine convoite les potentialités de cette région extrême sans que la géographie puisse lui donner les pleins droits auxquels elle aspire mais dont elle craint d’être écartée. Elle veut résolument se donner les moyens de participer au cœur de la communauté arctique, celle des pays riverains du pôle sans éveiller la méfiance que lui vaut son comportement politique et sa puissance économique.
Active in the polar regions since the beginning of the 21st century, China has published a little late the lines of it Arctic policy. This white paper, a flat text, discreetly introduced into the geopolitical debate, reflects an embarrassment. Embarrassment between the necessity to inform and that of not raising excessive attention. China covets the potential of extreme region the geography of which does not give it full rights. It is however vigilant in maintaining its position for fear that its purported rights be neglected and cancelled. It resolutely wants to secure the means to become a full member in the core of the Arctic Community, i.e. the waterside countries around the pole, without arousing the mistrust it suffers for its political behaviour and economic might.
极低调的中国北极政策
在韩国于2013年,日本于2015年,分别公布其北极政策白皮书之后,中国也跟着这两个非北极沿岸国,于2018年一月份,发布"中国的北极政策白皮书"。事实上,二十一世纪甫一开始,中国就已经参与北极的活动,而今年才发布的白皮书,在时间上似乎稍微晩了一点。这份政策白皮书,用词谨慎,不想太引人注目,极力避开地缘政治的争议。中国旣然要向世人宣告其北极政策,又不愿意引起他国过多的关切,难免令人困惑。
中国看好这片极地的潜力,但又因非北极沿岸国,而不能拥有完整的权利。也因此,…/…
Pékin considère que le navire britannique de transport de chalands de débarquement (TCD) HMS Albion, en provenance du Japon et en route vers Ho Chi Minh Ville, au Vietnam, a violé la mer territoriale chinoise en transitant à proximité des îles Paracels le 31 août 2018. En lançant la polémique sur une réalité non avérée, les Chinois procèdent à un chantage qui vise à inciter les Britanniques à abandonner leur soutien aux opérations internationales de défense de la liberté de la navigation en mer de Chine du Sud.
Peking considers that the British amphibious transport dock HMS Albion, coming from Japan and on her way to Ho Chi Minh City, in Vietnam, violated the Chinese territorial sea when transiting in the vicinity of the Paracels islands on the 31rst of August 2018. By launching a controversy about an unproved reality the Chinese are resorting to a kind of blackmail the purpose of which being to entice the British to give up their support to the international operations of defense of freedom of navigation in the South China Sea.
Le 2 août 2018, lors de la déclaration d’ouverture de la 51e réunion des ministres des Affaires étrangères des dix pays de l’ASEAN (MAE ASEAN) et de la Chine, à Singapour, a été annoncée l’adoption d’une ébauche commune unique de code de conduite des parties (COC) en mer de Chine du Sud. Cet événement a été salué comme un débouché majeur vers les négociations à venir. Mais tant que la Chine maintiendra le tracé en neuf traits pour délimiter ses prétentions en mer de Chine du Sud, les dix pays de l’ASEAN vont finalement négocier avec Pékin le système des sanctions qui s’appliqueront contre eux dès lors que, bien qu’opérant dans leurs propres zones économiques exclusives (ZEE), ils exerceront leurs activités dans la « langue de buffle ». Parce qu’ils seront ainsi considérés par la Chine comme contrevenant au COC.
Imran Khan, le nouveau Premier ministre du Pakistan promet un mode de gouvernement plus démocratique pour redresser une économie défaillante. Un réajustement des relations avec la Chine – maître d’ouvrage du corridor économique – sera un test d’autorité personnelle auquel Pékin devrait se prêter.
Imran Khan, Pakistan’s new Prime minister, promises a more democratic mode of government to redress a failing economy. A readjustment of relations with China – the in fact contracting authority of the economic corridor – will be a test of personal authority to which Beijing should lend itself.
L’étonnante présentation au Groenland de la future station de réception au sol de Beidou-3, système dual de télédétection spatiale Pékin a mis en œuvre une communication très maîtrisée (exoprop) à propos de l’installation à Nuuk, la capitale du Groenland, d’une station nécessaire au déploiement mondial de Beidou-3/COMPASS, le GPS chinois. Beijing has implemented a very … Lire la suite
Ce 10 août 2018 un avion américain de patrouille maritime Poséidon P-8A effectuant un survol de la mer de Chine du Sud, notamment au-dessus de quatre des îles artificielles créées par les Chinois dans les îles Spratleys, a été impérativement sommé, à six reprises, de quitter les espaces aériens des sites observés. Le commandant de … Lire la suite
L’Inde de Narendra Modi et les États-Unis s’étaient rapprochés une fois la brouille nucléaire passée, tandis que les incidents de frontière envenimaient les relations entre Delhi et Pékin. Depuis plusieurs mois, l’atmosphère a changé. Sans rompre avec Washington, Modi et Xi se sont rencontrés à plusieurs reprises et pourraient avoir, sinon des projets communs, du moins une compréhension clarifiée des objectifs stratégiques « affichés » par l’autre, voire une vision de leur région commune dans le monde de demain. Les États-Unis et l’Europe y tiendraient une place moins glorieuse que par le passé.
Narendra Modi’s India and the United States had moved closer once the nuclear scramble had passed, while border incidents were poisoning relations between Delhi and Beijing. For several months, the mood has changed. Without breaking with Washington, Modi and Xi have met several times and could have, if not common projects, at least a clarified understanding of the strategic objectives « displayed » by the other, or even a vision of their common region in the world of tomorrow. The United States and Europe would be less glorious than in the past.
CHINE – AFRIQUE
Mer de Chine du Sud – Chine – Camp du droit international de la mer.
Les accusations de militarisation des îles et autres sites occupés par Pékin en mer de Chine du Sud ne cessent pas. Les États-Unis profèrent des menaces. Mais si celles-ci ne sont pas suivies de quelques effets significatifs, Pékin poursuivra résolument sa stratégie d’appropriation du bassin marin.
CHINE – AFRIQUE Mise en cause de la main d’œuvre étrangère
ANGOLA
CHINE – AFRIQUE Angola • Pékin fait ses comptes • Où est passé dos Santos ? • Portugal – Russie : transferts d’intérêts • Brésil – Corée du Nord – Cuba – Russie – Portugal : manœuvres militaires • Corée du Nord – Vietnam : de l’argent à tout prix • Chemins de fer •Kwanzas mieux que rien Mozambique • … Lire la suite
Le sommet spécial ASEAN – Australie, qui a eu lieu à Sidney du 16 au 18 mars 2018, s’est achevé sur une note très consensuelle traduite dans une déclaration dite de Sidney. Si une multitude de sujets d’intérêt commun ont été discutés pendant les trois jours de rencontre, ce sont avant tout les problèmes de sécurité régionale sur lesquels l’accent a été mis.
Canberra récuse la stratégie d’assimilation territoriale que Pékin pratique en mer de Chine du Sud. Et la Chine n’accepte pas, de son côté, une telle insoumission de la part de l’Australie.
Le Livre blanc sur la politique étrangère de l’Australie de novembre 2017 (Opportunity Security Strength) a été le premier depuis 1951 dans lequel Canberra n’a pu tenir pour acquis la solidité de l’alliance forgée avec Washington, s’obligeant à réinventer, tâche délicate, une stratégie plus autonome. Dès lors, le choix de ses alliances (ASEAN, Quad…) va dessiner la menace qu’elle perçoit dans la région en provenance de la Chine, de la Corée du Nord et du terrorisme islamique. À l’intérieur, la Coalition au pouvoir sera vraisemblablement contrainte d’aller dans le sens que prône l’opposition travailliste, favorable à une intégration plus poussée dans l’environnement géopolitique de l’Australie, tout en s’en démarquant, un exercice délicat. Les prochaines élections générales sont prévues en 2019.
Sans se laisser impressionner par qui que ce soit, et face à l’impuissance des pays d’Asie du Sud-Est, la Chine a, entre juin et décembre 2017, poursuivi de manière spectaculaire ses travaux d’aménagement, notamment militaire, des plateformes artificielles créées par ses soins en mer de Chine du Sud à partir de 2013. C’est ce dont rend compte le journal philippin l’Inquirer en publiant, le 5 février 2018, une série inédite de photographies aériennes destinées à démontrer une réalité qui était jusque-là dénoncée sans apport concret de preuves, du moins à la connaissance du grand public.