Afin de rester l’un des marchés émergents les plus prometteurs d’Asie, le Bangladesh poursuit un ambitieux plan de modernisation de ses infrastructures.
Afin de rester l’un des marchés émergents les plus prometteurs d’Asie, le Bangladesh poursuit un ambitieux plan de modernisation de ses infrastructures.
Le Parlement européen a approuvé le 12 février 2020, l’accord de libre-échange et de protection des investissements entre l’Union européenne (UE) et le Vietnam.
L’avenir de la transition politique en Thaïlande, et a fortiori de la démocratie, s’annonce sombre, chaotique et incertain. Le royaume ne parvient pas à sortir de ses schémas de domination traditionnels et à mettre en place les cadres législatifs, politiques et sociaux d’une démocratie plus équitable. Cette transition qui n’en finit pas met à risque le développement économique et social mais aussi l’avenir de la monarchie. Elle entraîne aussi le royaume dans des circuits de dépendance risqués.
Au nord-ouest des États de Sarawak et de Sabah, la Malaisie exploite deux sites pétroliers et procède à des explorations sismiques sur trois autres, dont deux situés au-delà de sa zone économique exclusive (ZEE). De ce fait, elle outrepasse dans ce secteur ses droits légitimes en même temps qu’elle y néglige l’accord passé en 2009 avec le Vietnam sur cette partie de haute mer. La Chine, de son côté, toujours dans son concept de refus aux autres États riverains de la mer de Chine du Sud d’exploiter pleinement leurs ZEE, se livre à des actions de harcèlement paranaval sur ces cinq sites contre les compagnies pétrolières.
L’Union européenne, au nom de ses principes, annule les préférences tarifaires qu’elle consentait au Cambodge parce que ce pays est une dictature depuis 35 ans. Elle s’en aperçoit un peu tard ! La Chine a saisi cette opportunité pour renforcer à son grand profit sa collaboration avec le Cambodge. L’Europe semble un peu naïve, voire hypocrite. Elle se contente de sanctionner.
La crise du Covid-19 est devenue globale. Si la contagion marque le pas en Chine, sa propagation dans le reste du monde freinera la reprise de l’économie chinoise.
1 – ÉVÉNEMENTS MAJEURS RÉCENTS ET ENJEUX DE DEMAIN
EXTRÊME-ORIENT
Chine – Monde L’internationalisation du Covid-19, impact sur la Chine et le monde, Jean Raphaël Chaponnière, Asie21
Taïwan – États-Unis – Chine Les États-Unis tissent leur toile pour un découplage total, Catherine Bouchet-Orphelin, Asie21
1346: la peste noire en route pour l’Europe
selon Le léopard de Kubilaï Khan de Timothy Brook.
Quand Djanibeg, khan de la Horde d’Or descendant direct de Genghis khan, décide de corriger un marchand vénitien qui a insulté un prince mongol en 1342 à Tana, petit port sur le Don, personne ne peut imaginer alors que, 4 ans plus tard, cet incident changera la face du monde, entrainant la diffusion de la peste qui tuera 4 Européens sur 10 en 1.000 jours. Quand environ 7 siècles plus tard, la Chine, l’atelier du monde tousse et se met en arrêt, à cause du coronavirus inconnu il y a encore 2 mois, la santé de l’économie mondiale est atteinte d’une fièvre aux conséquences imprévisibles. La finance déteste les incertitudes et les affaires du monde sont fragiles: célérité rime avec dangerosité.
L’Indo-Pacifique (IP), un nouveau monde tiraillé entre Washington et Pékin
Cinq grands acteurs dans un théâtre pour trois stratégies
Rémi Perelman, Asie21
NB : Ce qui suit développe le sujet d’un court exposé présenté par Rémi Perelman lors du colloque organisé le 25 février 2020 par la Fondation Gabriel Péri et l’INALCO sur le thème « Mer de Chine méridionale et Indo-Pacifique : comment garantir une sécurité commune ?«
L’Indo-Pacifique est désormais le centre de la compétition géopolitique sino-américaine. On pourrait imaginer, et cela a été dit, être revenu à l’affrontement bipolaire qui a marqué la Guerre Froide avec, pour Washington, un simple changement de sparring partner. Mais l’effacement – tout relatif – des États-Unis trumpiens donnent de l’espace à des puissances moyennes. Trois d’entre elles, chacune à sa manière, pourrait trouver l’instant favorable pour affirmer ses ambitions régionales, l’Inde, l’Indonésie et l’Australie, une situation susceptible de conduire à la multipolarité.
Depuis la victoire de Tsai Ing-wen aux élections présidentielles le 11 janvier 2020, une nouvelle page s’écrit dans l’histoire de Taïwan dont le rôle sera crucial dans la prochaine phase de la guerre technologique américano-chinoise : Taïwan s’est spécialisé dans les semi-conducteurs depuis plus de 30 ans, créant ainsi une puissance industrielle dans ce domaine. Aujourd’hui, avec cette guerre de la 5G et de l’intelligence artificielle entre les deux grands, Taïwan va être obligé de choisir son camp.
La nouvelle maladie à Coronavirus appelée désormais COVID-19 (après avoir été appelée « Pneumonie de Wuhan » et SARS-CoV-2 a touché plus de 100 000 personnes dans plus de 100 pays dans le monde et entraîné la mort de plus de 3000 personnes. Dépassé au départ par les critiques internes des habitants du pays, le Parti communiste chinois a décidé de contre-attaquer en ciblant son meilleur ennemi et son bouc-émissaire multi-fonction : l’Occident à la fois accusé d’avoir créé le virus et moqué pour son incapacité à y faire face.
(Reproduction intégrale par tout média intéressé, autorisée avec prière de mentionner la source)
Le 10 avril 2019, 248 députés et sénateurs ont déposé devant l’Assemblée nationale une « Proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris »[1].
Pour vous abonner à la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles : cliquer ici 🐀
(Reproduction intégrale par tout média intéressé, autorisée avec prière de mentionner la source)
Le président de la république des Kiribati, Taneti Maamau, a effectué une visite d’État en république populaire de Chine, du 4 au 11 janvier 2020, visite au cours de laquelle il a pu s’entretenir avec le Premier ministre chinois Li Kegiang et le président Xi Jiping. Si de nombreux sujets de coopération ont été abordés, étonnamment celui de l’ancienne station sol de suivi spatial chinoise n’a pas été évoqué, du moins officiellement.
Le vieillissement bien connu, de la population chinoise et ses caractéristiques pose au gouvernement chinois des défis importants. Ces derniers nécessitent des décisions urgentes, sinon pour enrayer ce phénomène, du moins pour essayer de le maîtriser et d’en limiter le plus possible les impacts sociaux, économiques et politiques.
Chine – Afrique Angola : du Covid-19 Djibouti : avancée Égypte – Éthiopie : médiation Golfe de Guinée : rançon Chine – Portugal – Afrique Investissement Chine – Taïwan – Sao Tomé-et-Principe Politique et paludisme Chine – Union européenne – Mauritanie Aides militaires Inde – Gabon Manganèse Timor oriental Par douzièmes Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°136/2020-02 … Lire la suite
« Reviens-t-en, soldat britannique ; reviens-t-en à Mandalay ! » (R. Kipling)
René Cagnat, Les éditions du Cerf, 2019
René Cagnat, colonel en retraite de l’armée française, ayant choisi d’abandonner l’uniforme alors qu’il allait devenir général – ce qui l’aurait obligé de quitter l’Asie centrale -, connaît fort bien cette région dans laquelle il inclut non seulement les pays ex-soviétiques mais aussi l’Afghanistan et le Xinjiang. Depuis, qu’il a cessé ses fonctions d’attaché de défense à Tachkent, il passe plusieurs mois par an à Bichkek d’où il parcourt la région à laquelle il voue une véritable fascination, au-delà même du Kyrgyzstan.