
Relocalisation ou délocalisation ? Quand les entreprises étrangères quittent la Chine



En l’absence d’accord définissant les frontières qu’elle ne veut pas conclure avec l’Inde dans l’immédiat, la Chine grignote des territoires himalayens, notamment en Aksai Chin dans le but non avoué de s’implanter au sud du col de Karakoram, voire au delà. C’est un bras de fer entre les deux pays mais qui ne débouchera pas sur un conflit armé.
Après avoir annoncé, début février 2020, l’abrogation de l’Accord sur les forces hôtes (VFA*), accord qui organise depuis 1998 la coopération militaire entre les Philippines et les États-Unis, le président Duterte a surpris ses interlocuteurs par une volte-face inattendue le 2 juin 2020. Cet accord est central dans le déploiement de puissance américaine dans la région.
Dans le combat qui oppose la Chine aux Etats-Unis pour savoir qui sauvera le monde du coronavirus, la distribution, à partir de cet automne, de centaines de millions de doses de vaccin contre la Covid-19 produites par la firme britannique AstraZeneca, grâce au du Gouvernement américain, va constituer l’écrasante défaite de la Chine.
In the fight opposing China to the U.S. to decide who will save the world from the coronavirus, the distribution, starting this fall, of hundreds of millions of vaccine doses against Covid-19, produced by the British firm Astra-Zeneca, thanks to the American Government funding, will settle China’s overwhelming defeat
FAITS
Le 28 mai 2020, à Pékin, l’Assemblée nationale populaire a adopté une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, contournant l’appareil législatif de la région autonome spéciale (RAS) qui, depuis le retour de ce territoire dans le giron chinois en 1997, a toujours retardé cette échéance par crainte des réactions d’une population soucieuse de préserver l’autonomie et les spécificités libérales du système hongkongais.



Pour la première fois dans l’histoire de l’Australie, la plus grande puissance économique du monde sera située en Asie. Il lui faut reconsidérer le fondement de sa politique sécuritaire qui date encore aujourd’hui des années 1950.
Chine : avidité Chine – Afrique Angola : l’après Covid-19 Angola – Monde : le concours Huawei en suspend Bénin : flamboyant QG racisme Chine – France – Taïwan Grains de sable Macao Espoirs Timor oriental Temps mort Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 139/2020-05 Acheter l’article abonnement en ligne ou par mail
Très courtisés l’année dernière par Pékin et Washington, les États fédérés de Micronésie, de par leur position géographique, représentent un enjeu considérable pour les deux grandes puissances riveraines du Pacifique. Chuuk, l’un des États membres de cette fédération, de par ses velléités d’indépendance pourrait-il être le maillon faible susceptible de faire basculer une mare nostrum américaine dans le camp chinois ? À moins que ce ne soit les États fédérés de Micronésie ?
Activités navales :
Saisissant la fenêtre d’opportunité qu’offre la sidération provoquée par la crise du coronavirus dans le monde, la Chine profite de cet avantage pour accentuer ses activités destinées à renforcer sa domination en mers de Chine de l’Est, du Sud et dans toute la périphérie maritime de Taïwan. Mais c’est sans compter la capacité de résilience américaine.
Taking advantage of the opportunity of the amazement caused by the coronavirus crisis in the World, China increases its activities in order to reinforce its domination in the East and South China seas and all around Taïwan. But that was without taking into account the US capacity of resilience.
La Commission du Mékong a 25 ans. Elle est la lointaine héritière du Comité international pour l’aménagement du bassin inférieur du Mékong, conçu en 1957 comme un élément de la stratégie américaine dans la péninsule indochinoise. Se consacrant à la surveillance environnementale du bassin, elle coexiste aujourd’hui avec un second mécanisme, à visée économique, ainsi que trois programmes de coopération menés respectivement par la Chine, le Japon et les États-Unis.


Par le général (2s) Daniel Schaeffer, membre du groupe de réflexion Asie21
24 avril 2020
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Autant il apparaît inconcevable d’accuser la Chine d’avoir sciemment déclenché la guerre biologique toujours en cours, autant est-il, au contraire, tout à fait concevable qu’elle l’ait provoquée accidentellement, en laissant échapper le virus du laboratoire P4 de Wuhan. Ce que nie farouchement le professeur Yuan Zhiming, directeur des lieux. Mais, aussi respectable que soit ce scientifique, aussi sincères que puissent paraître ses déclarations, la propagande chinoise a tant de fois depuis le début de la crise essayé de faire porter le chapeau à d’autres Etats, dont les Etats-Unis, voire l’Italie, tant de fois menti sur le nombre de victimes du pays, tout comme ses autorités scientifiques ont caché le fond de leurs recherches in situ, que l’on ne peut pas empêcher le doute de s’installer.
