



Le secrétaire d’État indien à l’Intérieur, G. Kishan Reddy, a récemment déclaré que « si l’Inde leur promettait la citoyenneté, la moitié des Bangladais traverseraient la frontière ». Or rien n’est moins sûr.
Le nouvel ambassadeur de l’Inde à Katmandou a présenté ses lettres de créance à la présidente du Népal le 5 mars 2020.
Chine : Covid-19 et démons Chine Afrique Du modèle angolais au modèle ghanéen Sao Tomé-et-Principe : l’aéroport sera agrandi Sénégal : les risques de l’export Chine Union européenne Afrique : réaction Chine – Monde : le cuivre face au Covid-19 Inde – CPLP : intérêt bien compris et partagé Japon Toilettes pour tous Timor oriental … Lire la suite
Afin de rester l’un des marchés émergents les plus prometteurs d’Asie, le Bangladesh poursuit un ambitieux plan de modernisation de ses infrastructures.
1 – ÉVÉNEMENTS MAJEURS RÉCENTS ET ENJEUX DE DEMAIN
EXTRÊME-ORIENT
Chine – Monde L’internationalisation du Covid-19, impact sur la Chine et le monde, Jean Raphaël Chaponnière, Asie21
Taïwan – États-Unis – Chine Les États-Unis tissent leur toile pour un découplage total, Catherine Bouchet-Orphelin, Asie21
L’Indo-Pacifique (IP), un nouveau monde tiraillé entre Washington et Pékin
Cinq grands acteurs dans un théâtre pour trois stratégies
Rémi Perelman, Asie21
NB : Ce qui suit développe le sujet d’un court exposé présenté par Rémi Perelman lors du colloque organisé le 25 février 2020 par la Fondation Gabriel Péri et l’INALCO sur le thème « Mer de Chine méridionale et Indo-Pacifique : comment garantir une sécurité commune ?«
L’Indo-Pacifique est désormais le centre de la compétition géopolitique sino-américaine. On pourrait imaginer, et cela a été dit, être revenu à l’affrontement bipolaire qui a marqué la Guerre Froide avec, pour Washington, un simple changement de sparring partner. Mais l’effacement – tout relatif – des États-Unis trumpiens donnent de l’espace à des puissances moyennes. Trois d’entre elles, chacune à sa manière, pourrait trouver l’instant favorable pour affirmer ses ambitions régionales, l’Inde, l’Indonésie et l’Australie, une situation susceptible de conduire à la multipolarité.
Chine – Afrique Angola : du Covid-19 Djibouti : avancée Égypte – Éthiopie : médiation Golfe de Guinée : rançon Chine – Portugal – Afrique Investissement Chine – Taïwan – Sao Tomé-et-Principe Politique et paludisme Chine – Union européenne – Mauritanie Aides militaires Inde – Gabon Manganèse Timor oriental Par douzièmes Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°136/2020-02 … Lire la suite
René Cagnat, Les éditions du Cerf, 2019
René Cagnat, colonel en retraite de l’armée française, ayant choisi d’abandonner l’uniforme alors qu’il allait devenir général – ce qui l’aurait obligé de quitter l’Asie centrale -, connaît fort bien cette région dans laquelle il inclut non seulement les pays ex-soviétiques mais aussi l’Afghanistan et le Xinjiang. Depuis, qu’il a cessé ses fonctions d’attaché de défense à Tachkent, il passe plusieurs mois par an à Bichkek d’où il parcourt la région à laquelle il voue une véritable fascination, au-delà même du Kyrgyzstan.
La Route de la soie du Sud-Est, déjà pourvue d’un oléoduc et d’un gazoduc alimentant la capitale de la province du Yunnan, va s’appuyer sur des infrastructures modernes destinées à relier le réseau ferré chinois aux routes maritimes. Avantage économique pour les deux partenaires, elle sera un atout géopolitique majeur pour Pékin en lui offrant une place parmi les puissances présentes dans l’océan Indien.
中緬經濟走廊的戰略意義
中國在東南亞推出的"一帶一路",預定將為雲南首府昆明,提供一條輸油管以及一條天然氣管,接下來就是進行現代化的基礎建設,其中就包括將中國的鐵路一直修建到緬甸的出海港。這是對中緬兩國經濟均有利的舉措,特別是對北京而言,此乃地緣政治中的重要王牌,因為在印度洋的大國競爭中,其為中國提供了一個海港!
Chine Afrique Un fléau Angola Un pied dans la sécurité formation intervention Cap-Vert Huawei par la porte dérobée São Tomé-et-Principe L’emprise est là Chine – Canada Huawei pose question Chine – Union européenne – Grèce Tir dans le pied ? Chine – Djibouti Rixes Chine – Portugal Macao, vingt ans après Inde – Kazakhstan Uranium … Lire la suite
La date du 22 novembre 2019 est passée silencieusement. Elle marquait pourtant l’échéance fixée au Royaume-Uni par les Nations unies pour la rétrocession de l’archipel des Chagos à la république de Maurice. Le sort de la base aéronavale américaine hébergée sur l’atoll de Diego Garcia restera donc en balance entre fait accompli ou crise en puissance.
The date of November 22, 2019 passed silently. However, it marked the deadline set in the United Kingdom by the United Nations for the return of the Chagos archipelago to the Republic of Mauritius. The fate of the American naval base located on Diego Garcia atoll will therefore remain in balance between a fait accompli or a potential crisis.
Le 1er janvier 2020, a été créé un poste de chef d’état-major de la Défense, depuis longtemps réclamé par de nombreux experts militaires. Il n’est pas certain que les missions qui lui seront confiées les satisfassent.
Le gouvernement indien déploie de vastes efforts pour mieux connaître la population et repérer les résidents illégaux. Ce faisant, il mécontente les communautés minoritaires, tout particulièrement les musulmans qui se sentent visés. Des hindous se joignent au mouvement de résistance qui cherche à s’organiser dans tout le pays.
BRICS : Plan crypto Suite à une proposition de la Russie, le Business Council des pays regroupés dans les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) […] Chine – Afrique Angola : argutie La diplomatie chinoise soutient que, contrairement à […] Angola : chemin de fer Isabel dos Santos porte-parole Lors d’un récent séjour … Lire la suite
Les élections présidentielles qui se sont tenues à Sri Lanka le 16 novembre 2019 ont vu la nette victoire de Gotabaya Rajapaksa, candidat de la gauche nationaliste, qui l’a emporté par 52 % des voix sur son principal rival, Sajith Premadasa (centre droit), qui n’a recueilli que 43 % des suffrages, le reste s’étant porté sur différents petits candidats.
Le dialogue bilatéral (2 +2) entre ministres des affaires étrangères et de la défense indiens et japonais, tenu le 30 novembre 2019 à New Delhi, a marqué un nouveau pas en avant dans la coopération de défense et de sécurité entre les deux pays. Cette avancée s’inscrit dans une convergence de vues sur la sécurité en Indo-Pacifique.
En Asie du Sud, la politique et la religion sont intimement liées. L’Inde se veut laïque mais l’hindouisme s’affirme avec de plus en plus d’assurance. Le Pakistan a été créé pour des raisons religieuses ; c’est une république islamiste. Il en est de même pour le Bangladesh, ex-Pakistan oriental. Le Népal, ex-royaume hindou, se proclame une république laïque mais la population est majoritairement hindoue et très pratiquante. Le Bhoutan affiche sa détermination d’être un royaume bouddhiste. À Sri Lanka, les Cinghalais bouddhistes manifestent leur prédominance face aux Tamouls hindous et musulmans. Quant aux Maldives, elles constituent aussi une république islamiste.
Le projet du Blue Dot Network a été conçu en 2018 par les États-Unis, pour faire pièce à l’Initiative chinoise des Routes de la soie. Récemment réchauffé et platoniquement associés à l’Australie et au Japon, il tente, dans une formulation marquée par le flou et un caractère éminemment commercial, de susciter l’adhésion des pays de « l’Indo-Pacifique ». Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’un projet mort-né ou d’un succès.