FAITS
Fin décembre 2017, l’Inde a voté pour la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies condamnant la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.
FAITS
Fin décembre 2017, l’Inde a voté pour la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies condamnant la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.
La Commission des services armés du Sénat a récemment auditionné le commandant du US Central Command, CENTCOM. On peut en retenir l’alarme sonnée par le recul de l’influence américaine en Asie centrale et la désignation des adversaires des États-Unis dans la région. La Russie y est décrite comme plus dangereuse que la Chine. L’Iran est un facteur préoccupant de déstabilisation régionale. Le tout est un développement policé des tweets du président Trump.
Le Livre blanc sur la politique étrangère de l’Australie de novembre 2017 (Opportunity Security Strength) a été le premier depuis 1951 dans lequel Canberra n’a pu tenir pour acquis la solidité de l’alliance forgée avec Washington, s’obligeant à réinventer, tâche délicate, une stratégie plus autonome. Dès lors, le choix de ses alliances (ASEAN, Quad…) va dessiner la menace qu’elle perçoit dans la région en provenance de la Chine, de la Corée du Nord et du terrorisme islamique. À l’intérieur, la Coalition au pouvoir sera vraisemblablement contrainte d’aller dans le sens que prône l’opposition travailliste, favorable à une intégration plus poussée dans l’environnement géopolitique de l’Australie, tout en s’en démarquant, un exercice délicat. Les prochaines élections générales sont prévues en 2019.
Les nouvelles Routes de la soie chinoises visent à connecter la Chine à l’Europe de l’Est, l’Asie centrale, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud à travers des projets d’infrastructures de mille milliards de dollars. Face à l’expansionnisme chinois qui pourrait bouleverser les équilibres géopolitiques, les États ne faisant pas directement partie du projet en Europe de l’Ouest et dans le Pacifique commencent à s’organiser de façon de plus façon cohérente pour ne pas voir s’éroder leur influence.
Sans se laisser impressionner par qui que ce soit, et face à l’impuissance des pays d’Asie du Sud-Est, la Chine a, entre juin et décembre 2017, poursuivi de manière spectaculaire ses travaux d’aménagement, notamment militaire, des plateformes artificielles créées par ses soins en mer de Chine du Sud à partir de 2013. C’est ce dont rend compte le journal philippin l’Inquirer en publiant, le 5 février 2018, une série inédite de photographies aériennes destinées à démontrer une réalité qui était jusque-là dénoncée sans apport concret de preuves, du moins à la connaissance du grand public.
Le débat stratégique australien Éléments documentaires Rémi Perelman, Asie21, mars 2018 PLAN Avant-propos Chapitre I – Le cadre du débat stratégique australien 1) Un débat sur la stratégie australienne pour les vingt ans à venir 2) Des positions partisanes différentes Chapitre II – Les sujets du débat stratégique australien … Lire la suite
Tableau militaire de la région indo-pacifique Éléments documentaires Rémi Perelman, Asie21, mars 2018 Le déploiement militaire en Indo-Pacifique, notamment maritime Une région lourdement armée. Les acteurs présents dans cet espace composite qui se recompose sont engagés dans des relations complexes qui en font un foyer d’instabilité mondiale. On y trouve en effet – à … Lire la suite
Les tensions entre l’Australie et la Chine nées en 2017 se sont avivées début 2018. Deux faits ont piqué Pékin au vif. Le refus du sino-britannique Huawei & Global Marine Systems comme opérateur de la pose d’un câble Internet reliant les îles Salomon au réseau australien, mais surtout une déclaration ministérielle évoquant les « routes n’aboutissant nulle part » de l’aide chinoise. Par ailleurs, les perspectives d’une relation militaire renforcée entre Canberra et Tokyo inquiètent la Chine, notamment parce que le Japon pourrait s’inviter dans le controversé programme de « souverainisation » de la mer de Chine du Sud.
Après le renoncement, il y a plus de trente ans du couple franco-allemand dans ses recherches sur le canon à propulsion électromagnétique, l’abandon du même projet par les Américains, les Chinois annoncent qu’ils développent une arme capable d’apporter une supériorité tactique à leur marine. Il est toutefois très peu probable qu’ils puissent parvenir à mettre au point un système qui soit fiable et authentiquement opérationnel.
L’initiative prise le 17 janvier 2018 par les États-Unis de faire transiter la frégate lance-missiles USS Hopper dans les eaux territoriales du vieil atoll effondré de Scarborough, en mer de Chine du Sud, laisse fortement présager d’une militarisation des lieux par les Chinois, et ce à courte échéance. Cela risque, sauf reculade des Américains, de dégénérer en grave incident militaire local entre les deux puissances.
Si la probabilité d’une guerre commerciale diminue, le risque économique augmente.
Le 12 novembre 2017, en aparté à Manille, États-Unis, Japon, Australie, Inde ont revivifié le dialogue quadrilatéral de sécurité en région indo-pacifique. Ce qui inquiète la Chine qui y voit là l’émergence d’une coalition susceptible de nuire à ses intérêts dans les deux bassins des océans Indien et Pacifique.
Hôte de l’APEC, le Vietnam, dont l’économie est la plus dynamique de l’ASEAN, est confronté à la baisse de sa population en âge de travailler.
Brésil Offres Anticipant de quelques jours sur ceux programmés pour le sommet des BRICS, le chef d’État brésilien, Michel Temer, a entamé, début septembre 2017, une visite de la Chine.[…] Satisfaction Les Brésiliens s’avèrent satisfaits de la visite de leur président en Chine début septembre 2017. • Michel Tremer a […] Mexique : recherche d’un … Lire la suite
Réduites depuis au moins deux ans, les relations entre Singapour et Pékin se réchauffent sous l’impulsion du gouvernement Xi Jinping qui voit arriver avec inquiétude la cité-Etat à la présidence de l’ASEAN le 1er janvier 2018. Cette inquiétude est essentiellement fondée sur le fait que Singapour ne voudra pas tergiverser à propos de la problématique de la mer de Chine du Sud, et voudra refaire l’unité de l’ASEAN sans pour autant que soient trop endommagées les relations entre l’Association et Pékin.
Une des dernières initiatives de la Chine, consiste à convaincre les pays situés en aval du fleuve Mékong, de lui permettre de prendre les mesures nécessaires à ce qu’elle appelle « l’amélioration de la navigation » sur son cours.
La réforme américaine des impôts comme alternative aux mesures commerciales.