Préambule […]
Chine – Afrique
Angola
- Scandales et placements
- Le torchon brûle
- Un fournisseur qui compte
- Incident armé
- Rente
- Réhabilitation de chemins de fer
- Ombres au tableau
Préambule […]
Chine – Afrique
Angola
Réduites en intensité après 2012 à l’encontre des pays d’Asie du Sud-Est, riverains de la mer de Chine du Sud, pour s’opposer à leurs activités d’exploration – exploitation des hydrocarbures dans leurs zones économiques spéciales (ZEE) respectives, les menaces chinoises de rétorsion reprennent depuis ce printemps 2017.
Le 10 août 2017 les États-Unis se sont livrés à une nouvelle opération pour la défense de la liberté de la navigation (Freedom of navigation operation / FONOP), avec le passage de la frégate lance-missiles USS John S. McCain dans les douze milles marins du récif Mischief 1, dans les îles Spratleys. Opération légale en regard du droit de la mer, illégale et provocatrice vue du côté chinois.
Depuis plusieurs mois, le Premier ministre du Cambodge Hun Sen procède à un resserrement des jeux politiques afin de ne laisser aucune possibilité à l’opposition de gagner les élections législatives de juillet 2018. Derniers événements en date : l’arrestation du dirigeant du PSNC (Parti du Sauvetage national), Kem Sokha, le 3 septembre 2017 et la fermeture d’un des derniers journaux d’opposition, le Cambodia Daily, le 4 septembre. En même temps que la mise en place d’une « démocrature », Hun Sen revendique l’échec de la transition démocratique. L’exportation du modèle chinois se consolide.
Le Pacifique est aujourd’hui le lieu où se concentrent un ensemble record de tensions dont l’équilibre pacifique devient de plus en plus précaire : programme balistique et nucléaire de la Corée du Nord, constructions chinoises sur les rochers des Spratleys, multiplication des incidents entre forces aériennes et navales américaines et chinoises, chinoises et japonaises dans la région, ravivage des démons de la nation américaine par le président Donald Trump qui ne semble pas avoir encore de politique asiatique claire. Avis de fort coup de vent sur le Pacifique.
La fédération de Russie compte 20 millions de musulmans et elle fait face comme d’autres pays à l’introduction de courants extrémistes violents importés des pays arabes propageant le wahhabisme et son avatar salafiste. Ces idées ont commencé à pénétrer à la faveur de l’ouverture des frontières du pays et à l’afflux de pétrodollars généreusement accordés par l’Arabie saoudite pour construire mosquées et écoles coraniques. Les républiques d’Asie centrale et du Caucase ont été heurtées de plein fouet par ces nouveaux prosélytes dont la mission est de supplanter l’islam traditionnel. Là comme ailleurs, des populations religieusement peu éduquées, en désarroi à la suite de l’éclatement de l’Union soviétique et du fait de la crise économique, se laissent séduire par ces courants.
Le Premier ministre indien a rencontré pour la première fois le président américain. Les deux pays renforceront leur coopération dans les domaines économiques et militaires. Ils partagent des analyses communes à l’égard de la Chine et du Pakistan.
Le 4 juin 2017, les 8 millions d’électeurs cambodgiens étaient appelés aux urnes pour élire leurs maires. Ce scrutin avait valeur de test avant les élections législatives de 2018, autrement plus importantes pour le pouvoir en place. Hun Sen, Premier ministre depuis 31 ans, ne se voit toujours pas passer le relais, et encore moins à un représentant de l’opposition. L’année à venir va donc être particulièrement intéressante à observer aussi bien pour les manipulations auxquelles le régime va probablement avoir recours, que pour l’ingéniosité dont devra faire preuve l’opposition. Mais l’avenir de la transition démocratique est clairement au bout du processus.
Trois mois en mer, avec escales, essentiellement en mer de Chine du Sud, pour le groupe naval JS Izumo et JS Sazanami, pour aguerrissement, mais aussi et surtout pour marquer, aux côtés des États-Unis, l’implication japonaise dans la volonté commune de maintenir, face à la Chine, l’inaliénable droit de la navigation internationale en haute mer.
Le 2 juillet 2017 les états-Unis se sont livrés à une nouvelle opération de défense de la liberté de la navigation (FONOP) dans des conditions tout à fait particulière en faisant transiter l’USS Stethem dans les 12 milles marins de l’île du Triton, dans les Paracels. Là, il s’agissait avant tout de faire valoir le principe du droit de passage inoffensif dans les eaux territoriales d’un État, sans pour autant que cela ait signification de reconnaissance d’une quelconque souveraineté de la Chine sur le groupe insulaire. Mais l’incident, en démontrant une nouvelle fermeté des États-Unis sur le respect des principes de la liberté de la navigation, n’arrange pas les relations sino-américaines.
Le 21 juin 2017, Américains et Chinois ont tenu leur premier dialogue diplomatique et de sécurité à Washington. L’entretien s’est focalisé sur la menace nord-coréenne coréenne et la nécessité de la faire disparaître. Mais aucun engagement réel, d’un côté comme de l’autre, tant attendu de la part de la Chine surtout, n’en a émané. Mais il y a au moins eu dialogue.
Le nouveau président veut engager la Corée du Sud dans une nouvelle trajectoire.
Les autorités d’Afrique du Sud ont demandé à la présidence de Namibie des explications sur la présence dans leur pays de dépôts d’armes chinoises destinées à être vendues sur le continent. […] Jorge Lusaf, Asie21 Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°107 juin 2017 La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Un incident naval est survenu ces jours derniers aux alentours des eaux territoriales de Sao Tomé-et-Principe.
Le 29 mai 2017, le président Rodrigo Duterte a décrété la loi martiale à Mindanao (où vivent 20 millions d’habitants à 80 % musulmans) où des groupes rebelles se réclamant de Daech font régner la terreur. Le monde réalise avec inquiétude que l’État islamique considère cet archipel, ainsi que la Malaisie et l’Indonésie voisines, comme des nouveaux espaces d’expansion.
Vingt-neuf chefs d’État et 1 200 délégués de 100 pays ont participé les 14 et 15 mai 2017 à Pékin au Forum sur les nouvelles Routes de la soie, le « projet du siècle » proposé par la Chine. Faut-il en avoir peur ?
Le 29 mai 2017, le président Rodrigo Duterte a décrété la loi martiale à Mindanao (où vivent 20 millions d’habitants à 80 % musulmans) où des groupes rebelles se réclamant de Daech font régner la terreur. Le monde réalise avec inquiétude que l’État islamique considère cet archipel, ainsi que la Malaisie et l’Indonésie voisines, comme des nouveaux espaces d’expansion.
Après avoir subi en coulisse les pressions de la diplomatie chinoise avant le 30e sommet de l’ASEAN, qui s’est tenu à Manille du 28 au 29 avril 2017, l’Association, sous la présidence actuelle du président Duterte, a produit le 30 avril 2017 une déclaration complètement asexuée sur la question de la mer de Chine du … Lire la suite