
Guerre commerciale sino-américaine : c’est reparti ! 新一波中美貿易戰再起



L’essor de la Chine commence vraiment en 1949 sous l’impulsion du Parti communiste. À la fin de la première guerre mondiale, elle intéressait peu et suscitait des jugements parfois teintés de condescendance paternaliste. Ce n’est plus le cas. Seconde puissance mondiale aujourd’hui, elle aspire au premier rang. Son économie planifiée à forte croissance et la volonté déterminée de ses dirigeants devraient lui permettre de réaliser ce « rêve chinois ».
Audrey Bonne explique comment la diplomatie culturelle s’inscrit dans l’ensemble des actions et des moyens qu’un État consacre au service de sa politique étrangère, plaçant la culture comme un instrument primordial de négociation et surtout d’influence.
本書作者主要在說明,一個國家如何利用文化外交,推動該國的外交大計,並且將其做為談判,並發揮影響力的重要工具。

À la suite de la déclaration de faillite du chantier naval Hanjin Heavy Industries and Construction Corp. Philippines (HHIC-Phil), implantée sur Subic bay, et de sa mise en redressement judiciaire le 8 janvier 2019, le gouvernement philippin est à la recherche d’une solution de sauvetage de l’entreprise défaillante. Deux sociétés chinoises, dont une d’État, ont exprimé leur intérêt pour une reprise. Le projet suscite une énorme méfiance tant du côté de certains membres du gouvernement que de l’opposition alors que le président Duterte, sans le dire clairement, y est favorable.
After Hanjin Heavy Industries and Construction Corp. Philippines (HHIC-Phil) shipyard, settled in Subic bay, have introduced a file for rehabilitation on the 8th of January 2019 following its declaration of failure, the Filipino government is looking for a solution to redress the failing company. Two Chinese shipyards, one among them being a state company, have expressed their interests for a takeover. Such a project raises a huge distrust on the side of some members of the government and from political opponents when president Duterte on his part, without expressing himself clearly, is on the contrary, favorable to the Chinese solution.
Le 9 décembre 2018, le gouvernement taïwanais a procédé à une action aussi rare qu’importante et méritoire en reconnaissant ses erreurs et errements lors de la terreur blanche. Cette capacité taïwanaise d’affronter les démons de son passé tranche avec la situation en Chine où la mythologie mémorielle est aussi forte que jamais et concerne non seulement le récent passé maoïste mais même le passé plus lointain de l’empire Qing sur lequel Pékin veut imposer son propre récit.
Carte des résultats électoraux de Taïwan en 2014 et 2018 : DPP et KMT
Source : https://www.cna.com.tw/news/firstnews/201811250031.aspx
La posture idéologique sécessionniste du gouvernement actuel DPP a fragilisé sa présidente Tsai Ing-wen aussi bien sur le plan économique que politique. Les élections locales de novembre 2018 révèlent son incompétence dans les affaires économiques et la montée en puissance de Han Kuo-yu (KMT). C’est une surprise. Le bureau de représentation des États-Unis à Taipei (dont le nouveau bâtiment est plus grand que l’ambassade américaine à Paris) n’a pas non plus anticipé cette vague KMT. Même le célèbre Centre Fairbank pour les études chinoises de Harvard s’est étonné de ce résultat : il a invité Han Kuo-yu aux États-Unis en avril prochain à s’exprimer sur sa victoire.
民進黨的台獨分裂主張,已使蔡英文政府不論在経濟及政治上,均遭到挫敗。2018年11月的台灣地方選舉,正揭示了蔡政府處理経済事務的無能,而國民黨韓國瑜的聲勢爆起!此乃驚人的消息,美國在台協會(該會的新辦公大樓,要比駐巴黎的美國大使館還要龐大)也未曾預料到國民黨的反撲新浪潮,而着名的哈佛大學費正清中國研究中心,已決定今年四月份邀請韓國瑜,前往美國該中心演講。
The secessionist ideological stance of the current DPP government has weakened its president Tsai Ing-wen both economically and politically. The November 2018 local elections revealed his incompetence and the rise of Han Kuo-yu (KMT). It is a surprise. The US representation office in Taipei (whose new building is larger than the US embassy in Paris) did not anticipate the KMT wave either. Even the famous Fairbank Center for Chinese Studies at Harvard was surprised by that result: he invited Han Kuo-yu to the United States next April to lecture about his victory.
L’« Affaire Huawei » connaît des rebondissements.
The « Huawei Affair » knows twist. // El «Caso Huawei » todavía reserva sorpresas. // O « Caso Huawei » não deixa de chamar a atenção. // 华为事件层出不穷. // 華為事件層出不窮.
Xi Jinping a besoin d’un « deal » avec Donald Trump. La Chine est aux abois dans la guerre commerciale avec les États-Unis. C’est ce qu’on lit chez les commentateurs. A Pékin, c’est aussi l’heure des grandes manoeuvres. Au coeur des enjeux, l’investissement et les hautes technologies.L’histoire contemporaine chinoise montre que les années en 9 sont souvent agitées. À quelques jours du Nouvel an, dans un discours aux cadres du Parti, Xi Jinping a évoqué deux animaux qui pourraient secouer l’année du Cochon : le cygne noir – un événement imprévisible – et le rhinocéros gris – un risque évident mais souvent négligé.
Le 2 janvier 2019, Xi Jinping, chef du Parti communiste chinois et dirigeant de la Chine populaire, a annoncé en guise de second message du nouvel an que Pékin n’hésiterait pas à faire usage de la force contre Taipei en voulant forcer les Taïwanais à choisir entre l’unification pacifique sous la bannière du Parti ou la guerre. En menaçant ses « compatriotes de Taiwan » et le dernier représentant sinophone du monde libre, la Chine réaffirme à nouveau son statut de harsh power.
On January 2nd, the leader of Chinese Communist Party and the People’s Republic, Xi Jinping, announced as a second New Year’s message that Beijing would not hesitate to use force against Taipei expressing his intention to force Taiwanese to choose between peaceful unification under the Party banner or war. By threatening his “Taiwan compatriots” and the last Sinophone representative of the free world, China reaffirms its status of “harsh power”.
Les négociations sino-américaines, qui reprennent en janvier 2019, vont-elles aboutir à un accord ?
Exemplaire de la guerre à la fois technologique et commerciale que se livrent les deux principales puissances mondiales, la récente « Affaire Huawei » mérite d’être approfondie.
Being a technological and commercial conflict between the United States and China, the « Huawei Affair » deserves a closer look.
Sous l’impulsion du président Xi Jinping les chercheurs chinois doivent être les premiers dans le monde à pouvoir créer une base sous-marine entièrement automatisée, implantable en zone hadale (-6 000 à -10 000 mètres). La mission de cette « colonie robotique » portera sur la recherche scientifique, aussi bien à fins de connaissances du milieu des très grandes profondeurs qu’à fins d’applications militaires.
Under president Xi Jinping’s impulse, the Chinese scientists must be the first ones in the World to be able to create one underwater sea base, fully automated, to be settled in a hadal zone (- 6 000 à – 10 000 mètres). This « first artificial intelligence colony on Earth. » will be dedicated to the scientific research on the bottom of very deep underwater areas as well as on possible defense applications.
Entre 2010 et 2016, l’investissement chinois en Europe a été multiplié plus de 20 fois (de 1,6 à 35 milliards d’euros) selon le groupe Rhodium. Il a ciblé tout particulièrement le secteur de l’énergie où il a pu notamment profiter des privatisations imposées par l’Union européenne dans le cadre des mesures de rigueur budgétaire. Aujourd’hui, cette même UE tente de réguler l’irruption des capitaux chinois au nom de la liberté du marché et de la transparence des transactions… Après la Grèce, le Portugal se trouve dans une position inconfortable à cet égard, d’autant que les positions des responsables ne sont pas unanimes.
À Buenos Aires, les États-Unis et la Chine ont signé une trêve de 90 jours devant permettre de finaliser les négociations portant sur la réduction du déficit bilatéral, les transferts forcés de technologie et les subventions accordées dans le cadre du plan Made in China 2025.
L’Inde et la Chine, les deux principaux partenaires pétroliers de l’Iran, ont décidé, en l’espace d’un mois, d’ajuster leurs relations avec Téhéran, bravant les risques de sanctions américaines.
Depuis l’incident naval survenu le 30 septembre 2018 entre une frégate américaine, l’USS Decatur et un navire lance-missile chinois, le Lanzhou, dans le secteur des rochers South Johnson et Gaven, occupés, aménagés et militarisés par les Chinois dans les Spratleys, la période écoulée depuis la date de l’incident se caractérise par des invectives, des menaces réciproques d’amplification d’actes agressifs. Mais en même temps s’affichent des velléités de dialogue afin de tenter de circonscrire les risques d’escalades armées.
Chine – Afrique
Lancement par la Chine d’un satellite franco-chinois