L’« Affaire Huawei » connaît des rebondissements.
The « Huawei Affair » knows twist. // El «Caso Huawei » todavía reserva sorpresas. // O « Caso Huawei » não deixa de chamar a atenção. // 华为事件层出不穷. // 華為事件層出不窮.
L’« Affaire Huawei » connaît des rebondissements.
The « Huawei Affair » knows twist. // El «Caso Huawei » todavía reserva sorpresas. // O « Caso Huawei » não deixa de chamar a atenção. // 华为事件层出不穷. // 華為事件層出不窮.
Xi Jinping a besoin d’un « deal » avec Donald Trump. La Chine est aux abois dans la guerre commerciale avec les États-Unis. C’est ce qu’on lit chez les commentateurs. A Pékin, c’est aussi l’heure des grandes manoeuvres. Au coeur des enjeux, l’investissement et les hautes technologies.L’histoire contemporaine chinoise montre que les années en 9 sont souvent agitées. À quelques jours du Nouvel an, dans un discours aux cadres du Parti, Xi Jinping a évoqué deux animaux qui pourraient secouer l’année du Cochon : le cygne noir – un événement imprévisible – et le rhinocéros gris – un risque évident mais souvent négligé.
Exemplaire de la guerre à la fois technologique et commerciale que se livrent les deux principales puissances mondiales, la récente « Affaire Huawei » mérite d’être approfondie.
Being a technological and commercial conflict between the United States and China, the « Huawei Affair » deserves a closer look.
L’Inde et la Chine, les deux principaux partenaires pétroliers de l’Iran, ont décidé, en l’espace d’un mois, d’ajuster leurs relations avec Téhéran, bravant les risques de sanctions américaines.
La bataille contre la Chine n’est pas la première que Washington engage en Asie. Mais à la différence du conflit commercial avec le Japon des années 1980, les États-Unis font face à un pays qui peut dire non. Est-on au début d’une guerre commerciale de vingt ans, comme le prédit Jack Ma, le patron d’Alibaba ? … Lire la suite
Canberra est l’une des 25 ambassades américaines toujours sans ambassadeur*. Et, bien que Donald Trump continue de professer son amour pour l’Australie, il reste à expliquer pourquoi le poste n’est pas pourvu. L’échec de l’administration Trump à doter son service extérieur de personnel adéquat n’est pas simplement une énigme, mais revêt une importance particulière pour … Lire la suite
Quels sont les effets collatéraux du conflit entre les États-Unis et la Chine ?
近期中美兩國的貿易戰,會引發那些副作用?
現在先例出一個時間表,事實上,從2018年夏天以來,中美兩大國,就已在商業及科技這兩條戰線,爆發衝突。。。
La Chine a autorisé les banques étrangères à acquérir jusqu’à 100 % du capital de banques chinoises. L’accès du marché financier chinois aux banques étrangères devait s’en trouver facilité. C’est l’objectif de Xi Jinping. Mais face aux mesures hostiles à la Chine prises par D. Trump le 14 septembre 2018, la Chine a suspendu l’attribution de licences aux entreprises financières américaines. La libéralisation financière est donc interrompue. Les relations sino américaines se détériorent.

Dans la guerre commerciale déclarée par D. Trump à la Chine, l’agriculture avec son navire amiral, le soja, constitue un sujet bien singulier. Alors que la balance commerciale américaine est structurellement déficitaire dans tous les secteurs hormis l’agriculture, alors que celle de la Chine est bénéficiaire dans tous les secteurs hormis celui de l’agriculture, le Président Xi utilise son secteur faible – l’absence d’autosuffisance alimentaire – pour créer des problèmes au secteur fort – la puissance agricole – de son adversaire.
In the trade war proclaimed by D. Trump against China, agriculture with soybean, the flagship of the trade between the two countries, seems to play quite an unusual part. While the US trade balance is structurally negative in all sectors except agriculture, while that of China is positive in all sectors except agriculture, President Xi plays his weak sector – the lack of food self-sufficiency – to create problems for the strong one of his adversary – his tremendous agricultural power.
Malgré les divergences entre l’Inde et les États-Unis, les deux pays continueront d’entretenir des relations étroites car ils ont des préoccupations et des intérêts communs, à l’égard de la Chine tout particulièrement.
Un mois après le sommet historique du 12 juin 2018 entre Kim Jong-un et Donald Trump, la visite du secrétaire d’État nord-américain Mike Pompeo à Pyongyang le 5 juillet va permettre de faire un premier bilan de la situation et de dresser le tableau des forces en présence : États-Unis, Corée du Nord, Corée du Sud mais aussi Chine et Japon, comment chacun essaie-t-il de peser sur les négociations et dans quel but ?
One month after Kim Jong-Un’s and Donald Trump’s historic 12th June 2018 summit, US Secretary of State Mike Pompeo’s visit to Pyongyang on July 5th will provide an initial assessment of the situation and draw up a picture of the forces involved: the United States, North Korea, South Korea, but also China and Japan, how is everyone trying to influence the negotiations and for what purpose?
Le marché de l’alimentaire est un point faible de l’économie chinoise, le pays le plus peuplé du monde est le plus mal doté en terre arable avec 0,09 ha par habitant (contre 0,47 aux États-Unis ou 0,87 en Russie). L’autosuffisance alimentaire dépend des importations. La Chine représente un formidable enjeu pour les puissances agricoles exportatrices dans le monde. Le soja est le premier produit agricole exporté en Chine par les États-Unis avec 12,4 milliards $ en 2017 (60 % des exportations américaines), mais le Brésil en est le premier fournisseur depuis 2013. Le marché chinois de la viande, également en explosion, est approvisionné par les pays à vocation exportatrice : Brésil, Argentine, Australie et Uruguay et depuis quelques mois les États-Unis. Il ne représente que 4,2 % des importations de soja.
La décision des États-Unis de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien risque, entre autres conséquences, de porter atteinte à l’avenir d’un début d’alliance eurasiatique qui prenait doucement forme depuis quelques années.
Après plus d’un an de tergiversations, soufflant le chaud et le froid, ou le torride et le glacial, Donald Trump et son équipe gouvernementale ont enfin défini leur politique chinoise consistant, manifestement, dans un double mouvement : containment économique de la Chine populaire et ré-engagement politique envers Taiwan.
Le 12 novembre 2017, en aparté à Manille, États-Unis, Japon, Australie, Inde ont revivifié le dialogue quadrilatéral de sécurité en région indo-pacifique. Ce qui inquiète la Chine qui y voit là l’émergence d’une coalition susceptible de nuire à ses intérêts dans les deux bassins des océans Indien et Pacifique.
Le président Donald Trump est en tournée asiatique du 5 au 14 novembre 2017 (Japon, Corée du Sud, Chine, Vietnam, Philippines). Il a décidé d’appeler désormais « Indo-Pacifique » la région connue jusqu’à présent comme l’ « Asie-Pacifique ». Les raisons en seraient diplomatiques.
Le président Trump sera bientôt en Asie du Sud-Est (Vietnam, Philippines) pendant une tournée asiatique. Après avoir, dans un premier temps, envoyé des signaux contradictoires qui ont profondément perturbé ses partenaires, l’administration Trump a réagi et s’est engagée à réactiver les partenariats en cours avec les États d’Asie du Sud-Est et l’ASEAN. Ses engagements et gestes de bonne volonté seront-ils suffisants pour permettre aux États-Unis de revenir dans un espace régional de plus en plus irrigué par les dynamiques chinoises ?
Les marines iranienne et chinoise ont effectué le 18 juin 2017 des exercices conjoints dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique majeur situé entre l’Iran et les États du Golfe, notamment les Émirats arabes unis et le sultanat d’Oman.