En 2021, la Chine a décidé de mettre davantage d’ordre dans le fonctionnement de son économie numérique.
In 2021, China has decided to put more order in the functioning of its digital economy.
En 2021, la Chine a décidé de mettre davantage d’ordre dans le fonctionnement de son économie numérique.
In 2021, China has decided to put more order in the functioning of its digital economy.
Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a publié début juillet 2021 un projet de plan triennal pour l’industrie de la cybersécurité, tandis que l’Administration chinoise pour le cyberespace ordonnait un audit du secteur et des entreprises liées.
La Chine était devenue jusqu’en 2020 le principal client de l’Australie. Les déclarations politiques en début 2020 de son Premier ministre Scott Morrison sur Huawei, suivies de celles sur l’origine de la covid-19 ont déclenché une guerre commerciale. Les conséquences sont dévastatrices pour les exportations australiennes agricoles et minières.
Lors des troubles de Hong Kong en 2019, la présidente de Taïwan, Tsai Ing-wen avait repris le slogan du mouvement des Tournesols de 2014 : « Hong Kong aujourd’hui, demain Taïwan » (今日香港明日台灣). Dans une interview1, Su Chi2 explique que pour les Taïwanais, il s’agit de « l’Afghanisitan aujourd’hui, Taïwan demain ».
Avec les événements d’Afghanistan, l’engagement sécuritaire verbal du président Biden envers Taïwan est largement remis en question par les Taïwanais.
On parle beaucoup de l’influence des instituts Confucius et des nouvelles Routes de la soie, moins du Fulbright Project, programme américain d’éducation et d’échanges culturels, qui fêtera son 75e anniversaire en novembre 2021. Il a été promu conjointement par le gouvernement des États-Unis et plus de 160 pays à travers le monde. L’Act signé par le président Truman, en 1946, promeut « la compréhension mutuelle entre les États-Unis et les peuples du monde entier ». Le programme Fulbright est hébergé par le Bureau de l’éducation et des affaires culturelles du Département d’État américain.
Le retour des talibans au pouvoir à Kaboul crée de nouveaux risques pour les pays voisins. Cependant, ceux-ci ont été habitués aux soubresauts d’un pays en proie au chaos depuis vingt ans. Le départ des Américains et la débandade de l’armée afghane ont créé soudain une situation nouvelle. Il faut en effet se rappeler qu’après le départ des troupes soviétiques d’Afghanistan, le régime de Najibullah avait tenu encore trois ans malgré l’abandon du soutien russe dû au changement de direction à Moscou.
À l’occasion du 5e sommet France-Océanie1, qui s’est tenu en distanciel le 19 juillet 2021, et de sa visite officielle en Polynésie française du 24 au 28 juillet 2021, Emmanuel Macron n’a pas manqué de rappeler que la France est une puissance du Pacifique : une zone « où se joue tant de défis de l’humanité », à commencer par celui géopolitique « avec la confrontation entre les deux grandes puissances mondiales ». À ce titre, elle y a non seulement des responsabilités mais également des ambitions.
En engageant l’Australie dans le « schéma chinois » des États-Unis, le Premier ministre Scott Morrison vient de mettre son pays à mal. Les sous-marins nucléaires anglo-américains dont l’Australie doit être dotée ne seront pas en ligne avant dix à quinze ans, s’ils sont effectivement construits, ce dont on peut douter. En attendant l’Australie reste seule et nue soumise aux sanctions chinoises : elle perd ce marché et ses échanges extérieurs sont désorganisés ; le pays est ouvertement menacé par la Chine de frappes conventionnelles et à terme nucléaires. Car voici, non sans raisons l’Australie dénoncée comme une puissance nucléaire virtuelle. Cela, en échange d’une protection illusoire car l’Australie ne sera pas défendue en cas de crise. Au total, une mauvaise affaire et une grave crise politique prévisible en Australie.
By committing Australia to the « Chinese scheme » of the United States, Prime Minister Scott Morrison has just undermined his own country. The Anglo-American nuclear submarines, which Australia is to be equipped with, will not be operational for ten to fifteen years, if they are built, which is doubtful. In the meantime, Australia remains alone and nude, subject to Chinese sanctions: it is losing this market and its foreign trade is disorganized; the country is openly threatened by China with conventional and eventually nuclear strikes. For here, not without reason, Australia is denounced as a virtual nuclear power. And this in exchange of an illusory protection, because Australia will not be defended in case of crisis. All in all, a bad deal and in the long run, a serious political crisis predictable in Australia.
L’arrivée au pouvoir des talibans en Afghanistan bouleverse les données géopolitiques de l’Asie du Sud, des pays voisins et même du reste du monde. Les conséquences se feront sentir de nombreuses années. La stabilité de l’Asie du Sud n’est nullement garantie, des désordres pouvant se produire non seulement en Afghanistan mais aussi au Pakistan, en Ouzbékistan, au Turkménistan et au Tadjikistan.
L’arrivée au pouvoir des talibans en Afghanistan sans presque coup férir s’explique par diverses raisons : corruption à tous les niveaux, démoralisation de l’armée, accords secrets entre chefs militaires et talibans pour ne pas combattre…
Du 22 au 26 août 2021, Kamala Harris, vice-présidente des États-Unis a effectué une visite à Singapour et au Vietnam. Les objectifs essentiels étaient de resserrer davantage les liens entre Washington et ces deux pays et globalement, malgré le piteux repli d’Afghanistan, de rassurer l’ASEAN sur l’engagement américain en Asie du Sud-Est afin de contrer l’hégémonie chinoise en mer de Chine du Sud.
From 22 to 26 of August 2021, Kamala Harris, vice president of the Unites States, paid a visit to Singapore and Vietnam. The main aims of the visits were to enhance the links between Washington and these two countries and as a whole, despite the pitiful withdrawal from Afghanistan, to reassure ASEAN on a sustainable American commitment in South East Asia in order to put in check the Chinese hegemony in the South China Sea.
En deux décennies, le concept académique d’indo-pacifique a nourri à des degrés divers et à différents niveaux la revitalisation d’organisations existantes ou l’éclosion d’initiatives géopolitiques nouvelles. Cette dynamique nouvelle est porteuse de réorganisation et de réorientations. Dans le portrait encore flou qui émerge, certains traits structurants commencent à apparaître. Si le souci de se soustraire aux influences exclusives de la Chine et des États-Unis en constitue le trait le plus net, il est escorté d’autres attributs aujourd’hui moins marqués. Il sera intéressant d’observer l’évolution de l’ensemble au cours de la prochaine décennie.
Afghanistan – Angola Fermeté
Chine – Brésil
La Malaisie s’enfonce depuis plusieurs mois dans une crise politique1 qui a abouti à la démission du Premier ministre Muhyiddin Yassin le 16 août 2021.
Le premier bureau de représentation de Taipei, sous le nom de Taïwan et non Taipei, dans un pays européen s’est installé en Lituanie. Et inversement, la ministre lituanienne de l’Économie Ausrine Armonaite a déclaré que son pays ouvrirait un bureau à Taïwan à l’automne 2021.
Une nouvelle vague politique des Bleus arrive en force, menée par Chao Shao-kang. L’opposition semble se renforcer.
張亞中:打破禁忌的國民黨主席侯選人
L’élection du prochain président du parti nationaliste historique de Taiwan, le Kuomintang1 (KMT), aura lieu le 25 septembre 2021. Ce parti, battu par le Parti démocratique progressiste (DPP) en 2016, est depuis dans l’opposition. Et si les deux partis se sont placés sous l’aile américaine, le DPP au pouvoir n’a eu de cesse de vouloir rendre Taiwan indépendant de la Chine. Côté KMT, une personnalité se dégage du lot, Chang Ya-chung (張亞中) : il ose, dans son programme, rompre un tabou et proposer un traité de paix avec Pékin.
2021年9月25日,台灣將選出新一任的國民黨主席。自從2016年民進黨獲勝後,國民黨再度淪為在野黨,雖然,台灣這兩個黨均在美國勢力的保護下,但是執政的民進黨,一直要脫離中國,而推動台灣獨立。如今做為國民黨主席候選人的張亞中,竟然突破禁忌,大膽主張台灣應與北京方面中止敵對關係,締結和平協議!
Rapprocher les deux Corées dans une péninsule enfin en paix, c’est le processus initié par le Président Moon-Jae qui en a fait le but ultime de son mandat, et sans doute de sa vie. A ses côtés, le « Ministère de la réunification » examine précisément comment y parvenir, et la majorité du pays le soutient. À cette entreprise, Kim Jong-un a déjà donné des gages. Mais tout reste à faire. Il faut noter que dans cette aventure la Corée du Nord sera reconnue comme puissance nucléaire à la barbe des États-Unis et de l’ONU. Aussi les deux Corées sont en attente de soutiens, la France pourrait être concernée.
Bringing the two Koreas together in a peninsula at last at peace is the process initiated by President Moon-Jae, who has made it the achievement of his mandate and probably of his life. At his side, the « Ministry of Reunification » is examining precisely how to achieve this, and the majority of the country supports the project. Kim Jong-in has already pledged his support for this undertaking. But everything remains to be done. It noticeable that in the adventure North Korea will be recognized as a nuclear power, in the face of the United States and the UN. Both Koreas are waiting for support, France could be concerned.
La société chinoise SMIC, le plus grand fabricant de puces en Chine, lance un nouvel investissement de la production de puces électroniques.
The Chinese company SMIC, the largest chip maker in China, is launching a new investment in the production of electronic chips.