La Chine maintient au Niger la position géostratégique qu’elle a su y acquérir. Jusqu’à quand ?
eau
Chine – Turquie – Russie : La marche turque vers l’est. Vers un retour aux sources
« La Turquie est une partie de l’Europe » disait W. Hallstein1 en signant l’accord d’association avec la Turquie en 1963. Mais les portes de l’Europe lui sont restées fermées alors qu’elle avait déposé sa demande d’adhésion en 1987, et de pays candidat en 1999.
L’Europe est passée de 6 à 27 membres, la candidature turque a été gelée alors que l’Asie, devenue la locomotive de l’économie mondiale, attirait la Turquie dans ses rets.
« Nous aimerions devenir membre des BRICS, cela pourrait être une bonne alternative à l’Union européenne », déclare le ministre des Affaires étrangères turc à l’issue d’une visite au Xinjiang et en Chine.
La marche turque vers l’est ressemble à un retour aux sources d’un peuple qui veut valoriser les liens que son histoire a tissés avec la Chine, l’Inde, la Russie, l’Iran et l’Arabie saoudite, dans le monde autre qu’unipolaire de l’Occident.
La géopolitique mondiale rappelle le poids de l’Histoire des peuples et combien « les faits sont têtus ».
Chine – États-Unis – Émirats arabes unis – Pakistan : Une Chine impatiente, des Émirats prudents
La presse mondiale a relayé l’annonce qu’en ce mois d’août 2023 un d’entraînement Falcon Shield-2023 réunirait au Xinjiang les forces aériennes de la Chine et des EAU. Avec cet exercice, Pékin allait beaucoup gagner. Les pilotes de l’armée de l’air des Émirats arabes unis pourraient transmettre l’expérience acquise dans une série de conflits au Proche Orient, et surtout, la Chine allait pouvoir expertiser et évaluer les F-16 émiratis au combat. Mais le coup a manqué. Pas d’exercice. La réaction américaine a été suffisamment vive, pour que les Émirats rentrent dans le rang et renoncent. La leçon est sévère pour la Chine. Ne va-t-elle pas devoir admettre que ce n’est que progressivement, par petites touches, qu’elle pourra prendre pied au Proche Orient.
Grappillages Asie21 n° 143/2020-10
Chine – Afrique Angola : renouveau La Chine vient d’annoncer officiellement qu’elle acceptait de restructurer la dette angolaise à son égard. Pékin se prépare […] Angola : dette Guinée équatoriale : satellite Guinée équatoriale – Corée du Nord : stagiaires Mozambique – Russie : chasseurs russes et non chinois Chine – … Lire la suite
Asie centrale ex-soviétique : Une question de l’eau toujours menaçante
Annoncé à grand bruit, le sauvetage de la partie septentrionale de l’Aral ne doit pas faire croire que les tensions hydriques sont résolues dans le vaste espace centrasiatique. Les menaces demeurent.
Loudly trumpeted, the rescue of the northern part of the Aral should not make one believe that water tensions have now been resolved in the vast Central Asian space. The threats remain.
Inde – Pakistan : Une bataille de l’eau
L’Inde envisage d’utiliser à son avantage toutes les possibilités qui lui sont offertes par le traité des eaux de l’Indus, conclu en 1960.
Pakistan : Démographie et eau, deux thèmes fondamentaux négligés
Le Pakistan est confronté à deux problèmes majeurs, l’accroissement de la population et la diminution des ressources en eau. Il ne les traite pas avec l’urgence qui s’impose.
Grappillages Asie21 n°123
Chine – Afrique
- Angola: recrutement
Inde – Moyen-Orient : Déplacement du Premier ministre indien au Moyen-Orient, un exercice d’équilibrage
FAITS
En février 2018, le Premier ministre indien s’est rendu en Jordanie, en Palestine, aux Émirats arabes unis et en Oman. Et le président iranien et le roi de Jordanie sont venus en Inde.
Eau et géopolitique, publications d’Alain Lamballe
Eau & géopolitique Publications d’Alain Lamballe, Asie21 Diverses éditions : – L’eau, source de conflits en Asie du Sud, in revue Histoire, Guerres mondiales et conflits contemporains, septembre 1999, Paris (http://www.svabhinava.org/indochina/alainlamballe/EauConflits-frame.php) – L’eau dans le conflit du Cachemire, in La revue de l’Inde, avril-juin 2007, New Delhi, Le Kremlin-Bicêtre. – L’eau en Asie du Sud : confrontation … Lire la suite
Inde : L’influence des provinces indiennes dans la définition de la politique étrangère
La constitution indienne accorde aux provinces des pouvoirs importants. Elles en profitent pour tenter d’imposer leurs vues dans certaines négociations internationales. FAITS La constitution indienne entrée en vigueur en 1950 et de nombreuses fois amendée répartit les pouvoirs entre le centre et les provinces (États et Territoires de l’Union, les premiers jouissant de plus d’autonomie … Lire la suite
Inde : Un fédéralisme à rude épreuve
La constitution indienne accorde aux provinces des pouvoirs importants que le gouvernement central tente de rogner. Les résistances provinciales sont grandes et le resteront même si les intentions de New Delhi sont parfois justifiées.