Le 3 novembre 2017, la Chine a commencé les essais à la mer d’une nouvelle drague géante, Tian Kun Hao. La perspective de l’entrée et de l’emploi futurs d’un tel engin en mer de Chine du Sud inquiète les pays de la région, notamment les Philippines.
Chine
Chine : Xi Jinping en marche vers un troisième mandat en 2022 ? Peu plausible
Une rumeur qui devient vérité à force d’être répétée voudrait que Xi Jinping brigue un 3e mandat en 2022. Cela semble peu probable, mais l’improbable ne peut être exclu.
XIXe Congrès du PCC : les dangers du rêve chinois de Xi Jinping
Chine – Amérique latine – États-Unis – Portugal – Russie
Brésil Offres Anticipant de quelques jours sur ceux programmés pour le sommet des BRICS, le chef d’État brésilien, Michel Temer, a entamé, début septembre 2017, une visite de la Chine.[…] Satisfaction Les Brésiliens s’avèrent satisfaits de la visite de leur président en Chine début septembre 2017. • Michel Tremer a […] Mexique : recherche d’un … Lire la suite
Birmanie – Le drame des Rohingya : dimensions internationales
Le 25 août 2017, une trentaine de postes de police birmans et une base militaire sont attaqués par des soldats de l’ARSA (Armée du Salut des Rohingya de l’Arakan), déclenchant des représailles violentes de la part de l’armée birmane, la Tatmadaw. Les tensions auraient fait selon l’armée au moins 500 morts mais l’ONU estime le nombre de victimes à un millier et fait état d’exactions, de viols et de villages incendiés. 40 000 réfugiés se dirigent vers le Bangladesh, plusieurs milliers s’embarquent sur des navires de fortune vers la Malaisie ou l’Indonésie.
- La communauté internationale dans son ensemble s’indigne sur le silence d’Aung San Suu Kyi.
- La communauté musulmane dénonce les agissements et abus de la Tatmadaw.
- Al Qaida déclare « qu’aider les Rohingya et organiser la résistance est une obligation de la charia ».
- L’ASEAN est divisée.
Les ressorts du drame des Rohingya sont d’abord à chercher dans l’histoire chaotique de la Birmanie ces siècles derniers ; et force est de constater qu’il n’a pas ému les acteurs extérieurs depuis l’indépendance. Ce pourrait être le paramètre vraiment nouveau de cette dernière crise : une internationalisation dont il n’est pas sûr que les Rohingya tirent bénéfice.
Mongolie : entre Chine et Russie, un petit plus pour Moscou
Un article de la précédente Lettre Asie21 publiait sous la plume de Patrick Dombrowsky un article consacré à une Mongolie tentant de se dégager d’une économie fondée sur les ressources considérables de son sous-sol. Celui-ci en prend la suite en évoquant l’arrivée d’une nouvelle équipe gouvernementale. Le président Khaltmaa Battulga et son Premier ministre Khurelsukh Ukhnaa, issus de deux partis opposés, vont devoir assumer une cohabitation, ce qui est loin d’être l’idéal pour conduire une politique économique radicalement différente de l’exploitation de la rente minière des décennies passées. Le tout sous l’œil attentif de Pékin, de Moscou et des grandes compagnies minières internationales.
Les étapes récentes du réchauffement des relations sino-singapouriennes
Le réchauffement remonte à juin 2017 lorsque Vivian Balakrishnan, ministre singapourien des Affaires étrangères, se rend à Pékin les 11 et 12 et discute avec son homologue du projet de coopération bilatérale dans le cadre du programme chinois des nouvelles Routes de la soie.
les contentieux sino-singapouriens depuis deux ans
Déjà le 24 juin 2014, à l’occasion d’un discours prononcé devant le Conseil des Affaires étrangères à Washington, Lee Hsien Long李显龙, soutenant que tous les conflits maritimes devaient se régler sur la base du droit international, fait valoir dans une formule brève mais percutante que « force ne fait pas droit ».
Chine – Singapour – ASEAN : la prochaine présidence singapourienne de l’ASEAN tracasse Pékin
Réduites depuis au moins deux ans, les relations entre Singapour et Pékin se réchauffent sous l’impulsion du gouvernement Xi Jinping qui voit arriver avec inquiétude la cité-Etat à la présidence de l’ASEAN le 1er janvier 2018. Cette inquiétude est essentiellement fondée sur le fait que Singapour ne voudra pas tergiverser à propos de la problématique de la mer de Chine du Sud, et voudra refaire l’unité de l’ASEAN sans pour autant que soient trop endommagées les relations entre l’Association et Pékin.
Chine – Mékong : les récents plans chinois et leurs impacts environnementaux pour les pays en aval
Une des dernières initiatives de la Chine, consiste à convaincre les pays situés en aval du fleuve Mékong, de lui permettre de prendre les mesures nécessaires à ce qu’elle appelle « l’amélioration de la navigation » sur son cours.
Chine – États-Unis : guerre commerciale, guerre des impôts ?
La réforme américaine des impôts comme alternative aux mesures commerciales.
Mer de Chine du Sud : des doutes sur le tracé en neuf / dix traits ?
Une information court selon laquelle les Chinois passeraient à un nouveau concept pour présenter leurs revendications en mer de Chine du Sud, un concept qui verrait, à terme, l’abandon du tracé en neuf / dix traits. Asie21 appelle pour sa part les plus grandes réserves quant à cette interprétation un peu rapide d’une présentation faite par une personnalité chinoise à des fonctionnaires américains au mois d’août 2017.
Asie : les robots à l’assaut des petites mains
À Davos en janvier 2017, Xi Jinping s’est livré à un vibrant plaidoyer pour la mondialisation, qu’il a défini comme « la conséquence naturelle du progrès qui n’est pas le résultat de l’action d’un individu ou d’un pays ». Il oublie qu’au XIXe siècle, la première mondialisation doit beaucoup à la Pax Britannica et la seconde à l’hégémonie américaine. Il n’empêche : du navire à vapeur au télégraphe, les évolutions technologiques ont accompagné la première mondialisation ; à partir des années 1990, les progrès des télécommunications et la diffusion d’Internet ont donné une forte impulsion à la seconde.
Le projet commun d’exploration – exploitation d’un secteur, contesté par les Chinois, de la ZEE philippine
Déjà message en l’air envoyé par Rodrigo Duterte le 19 décembre 2016 à l’occasion d’un discours officiel à Manille, l’idée de proposer à la Chine d’entrer en coopération pour exploiter les ressources philippines en hydrocarbures dans la ZEE du pays, notamment dans le secteur de Reed bank, a lentement germé.
Transit de l’USS John S. McCain : légalité américaine contre illégalité chinoise
En vertu du paragraphe 278 du verdict de la CPA, même si Mischief reef est inclus dans la « langue de buffle » la Chine ne dispose pas, malgré ses assertions, de la souveraineté dessus.
Chine – Djibouti : le flagrant délit des chalutiers chinois
L’inauguration en fanfare à Djibouti de la première base militaire chinoise outre-mer, le 1er août 2017 a été précédée de peu par une scandaleuse opération de pêche pratiquée par une flottille de six chalutiers chinois à proximité du littoral, accumulant toutes les infractions. Alors que les chalutiers sont interdits dans l’ensemble des eaux territoriales de Djibouti, elle a opéré de surcroît en pleine aire maritime protégée où, par conséquent, la pêche industrielle est interdite, en utilisant de surcroît une catégorie de filets interdits depuis 1992 … Le tout avec la bénédiction du président de la république de Djibouti.
Chine : XIXe congrès du Parti communiste
L’agence officielle Xinhua annonce que le Bureau politique du PC chinois a décidé le jeudi 31 août de fixer au 18 octobre la date d’ouverture du 19e congrès du Parti communiste à Pékin. La date est proche, ce qui laisse entendre […] Philippe Delalande, Asie21 Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°109 septembre 2017 La … Lire la suite
Grappillages Asie21 n°109
Préambule […]
Chine – Afrique
Angola
- Scandales et placements
- Le torchon brûle
- Un fournisseur qui compte
- Incident armé
- Rente
- Réhabilitation de chemins de fer
- Ombres au tableau
Inde : la démographie, reine des batailles au Cachemire
La démographie scellera le sort de la partie du Cachemire administrée par l’Inde. Le taux de natalité des musulmans s’accroît démesurément dans la vallée de Srinagar. Il favorise un déplacement de musulmans vers le Jammu qui reste majoritairement hindou et vers le Ladakh où les bouddhistes sont maintenant minoritaires. Les séparatistes tireront profit de l’évolution démographique mais il n’est pas certain qu’ils réalisent leur but, le rattachement au Pakistan ou l’indépendance.