Chine – Afrique
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- Cap-Vert : projet ambitieux
1 – ÉVÉNEMENTS MAJEURS DU MOIS ET ENJEUX DE DEMAIN 🐷
EXTRÊME-ORIENT
Chine Une Route techno-dystopique, Rémi Perelman, Asie21
Le système de crédit social, RP
1 – ÉVÉNEMENTS MAJEURS DU MOIS ET ENJEUX DE DEMAIN
EXTRÊME-ORIENT
Chine Trop peu d’enfants, Philippe Delalande, Asie21
Chine – Canada – États-Unis Tout un symbole, Jorge Lusaf, Asie21
Après plus de vingt années de discussions, les cinq États riverains de la mer Caspienne ont finalement signé le 12 août 2018 la convention précisant son statut juridique1. Afin de donner plus de souplesse à l’accord, cette étendue d’eau de 371 000 km² n’y est définie ni comme une mer ni comme un lac. Elle jouit donc d’un statut spécial, qui lui est propre. La conclusion de cet accord devrait donner un essor aux échanges économiques dans toute la région.
Depuis plus de vingt ans, les cinq pays riverains de la mer Caspienne (Russie, Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Turkménistan) négocient afin de se répartir ses espaces. Leurs représentants ont fini par élaborer un projet de convention, approuvé par le président Poutine, qui sera soumis à la signature des chefs d’États réunis au mois d’août 2018 au Kazakhstan.
Le sénat du Kazakhstan a ratifié le 19 avril 2018 un protocole d’accord accordant aux États-Unis des facilités de transit par deux ports de la Caspienne pour l’acheminement de ses équipements vers l’Afghanistan. Cet accord conclu en septembre 2017 constitue lui-même un amendement à un accord plus général conclu en juin 2010. Le nouveau texte prévoit que les Américains pourront utiliser les ports d’Aktau et de Kyryk pour y faire transiter leur matériel transporté via l’Azerbaïdjan.
CHINE – AFRIQUE Angola • Pékin fait ses comptes • Où est passé dos Santos ? • Portugal – Russie : transferts d’intérêts • Brésil – Corée du Nord – Cuba – Russie – Portugal : manœuvres militaires • Corée du Nord – Vietnam : de l’argent à tout prix • Chemins de fer •Kwanzas mieux que rien Mozambique • … Lire la suite
La Commission des services armés du Sénat a récemment auditionné le commandant du US Central Command, CENTCOM. On peut en retenir l’alarme sonnée par le recul de l’influence américaine en Asie centrale et la désignation des adversaires des États-Unis dans la région. La Russie y est décrite comme plus dangereuse que la Chine. L’Iran est un facteur préoccupant de déstabilisation régionale. Le tout est un développement policé des tweets du président Trump.
Le renforcement, depuis 2017, du contrôle policier et étatique exercé par l’État chinois au Xinjiang est certes la preuve que Pékin peine à assurer le maintien d’une stabilité parfaite dans la région. Il est surtout porteur d’un risque régional significatif, à l’heure du retour des combattants ouighours chassés de Syrie et d’Irak par la défaite de Daech.
À la suite de la désintégration de l’URSS, plusieurs républiques turcophones ont décidé d’abandonner l’alphabet cyrillique, qu’elles utilisaient depuis 60 ans, pour adopter un alphabet latin. Si ce passage a présenté peu de difficultés pour certains, il n’en a pas été de même pour d’autres, à la fois pour des raisons pratiques et pour des raisons culturelles, administratives et financières.
Jamais depuis 1991, les cinq États riverains de la Caspienne n’ont paru aussi proches de conclure enfin un accord multilatéral définissant le statut de cet espace maritime fermé, et les droits des États le bordant. Mais l’euphorie devant cette perspective serait sans doute précipitée, tant les enjeux contradictoires restent difficiles à concilier.
L’Azerbaïdjan, riverain de la mer Caspienne, se trouve à la croisée des routes nord-sud et est-ouest. Sa participation est essentielle à la mise en œuvre de grands projets régionaux de développement des voies de communication dans les domaines des chemins de fer, de la navigation, aussi bien que dans celui de l’acheminement des hydrocarbures.
Jadis 4e plus grand espace maritime fermé du monde, celle qu’on appelait « la mer d’Aral » a perdu 75 % de sa superficie, et 90 % de son volume, amenant tous les spécialistes à la considérer comme définitivement perdue. Pourtant, dans sa partie septentrionale, dite « Petite mer », le niveau de l’eau remonte, et une économie marine redémarre modestement. L’Aral serait-elle sauvée ?
Un quart de siècle après la dislocation de l’Union soviétique, le groupe Asie21 se penche sur les cinq États qui, au centre du continent, sont nés à cette occasion. Il dresse le bilan de ces deux décennies et demie, et envisage les perspectives d’avenir de chacun d’entre eux. Cinquième étape de ce périple : le Kazakhstan. Le plus vaste, le plus riche en ressources, le plus dynamique aussi sur la scène internationale, le plus proche géopolitiquement de la Russie voisine pourtant. Mais aussi le dernier à être encore dirigé, de façon très autoritaire, par le père de son indépendance. Dont la succession, pas préparée pour l’instant, éveille les inquiétudes.
L’Asie centrale est caractérisée par son aridité, comme la mer d’Aral en donne l’image. Les ressources en eau, nécessaires pour la vie de près de 70 millions d’habitants aujourd’hui, y seront très critiques en 2050. La rétention de l’eau par les pays de l’amont et l’augmentation des besoins engendrent une pénurie croissante et, avec elle, une situation potentiellement conflictuelle. La ressource en eau provient des glaciers des massifs montagneux adossés à la Chine. Ils donnent ainsi naissance à l’Amou Darya, au Syr Darya, comme à l’Irtych et à l’Ily. De multiples facteurs, parmi lesquels la gestion de l’eau « aux caractéristiques chinoises » font de leur eau une denrée convoitée.
Entre Asie et Europe, les Routes ferrées de la soie Éléments documentaires Rémi Perelman-Asie21, septembre 2015 65 – 4,4 – 63 Ces trois chiffres qui fondent le mythe eurasiatique des Routes de la soie (relier 65 pays, 4,4 milliards d’individus soit 63 % de la population du globe) Les esprits chagrins en ajouteront un 4e : 29 % de … Lire la suite
Poutine Frédéric Pons, Calman Lévy, décembre 2014 Poutine est l’héritier d’un pays complexe et d’une histoire nationale parmi les plus heurtées et les plus violentes des cent dernières années. Il ne faut jamais oublier ces données quand on s’intéresse à la Russie et à la place de Vladimir Poutine dans son histoire contemporaine. Passés sans … Lire la suite
Les émeutes qui se sont produites à Janaozen le 16 décembre 2011, jour du 20e anniversaire de l’indépendance du Kazakhstan, (cf. Asie21 n°46) ont été un coup de semonce pour le gouvernement du Kazakhstan déjà aux prises avec des cellules islamistes dont il avait minimisé le danger.
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