Chine – Afrique
- Angola: recrutement
Chine – Afrique
L’Inde et la Chine, les deux principaux partenaires pétroliers de l’Iran, ont décidé, en l’espace d’un mois, d’ajuster leurs relations avec Téhéran, bravant les risques de sanctions américaines.
Ne tenant pas compte des pressions américaines, l’Inde a conclu un accord avec la Russie pour l’achat de systèmes sol air Triumph S 400, considérés comme très performants. […] Alain Lamballe, Asie21 Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n°121 octobre 2018 La suite de l’article est réservée aux abonnés : abonnement en ligne
À la fin de septembre 2018, le président du Turkménistan Gurbanguly Berdymuhammedov a reconnu que son pays était dans un grave état de crise et il a annoncé la mise en œuvre d’une nouvelle politique économique afin d’en faire sortir le pays.
Depuis que des patrouilles mixtes afghano-chinoises ont été aperçues dans le corridor de Wakhan, à l’extrémité reculée de l’Afghanistan, proche des frontières chinoise et tadjike, la probable construction d’une base militaire anime les médias locaux. Serait-elle destinée à accueillir un détachement de l’Armée populaire de libération, l’APL ou des militaires afghans ? Si proche du Xinjiang, la question pourrait faire sourire, mais des affirmations, des contradictions et des dénégations se sont égrenées depuis le début de 2018. Des rapprochements ont été faits avec l’installation de la base militaire de Djibouti. Sans doute Pékin voudrait à la fois sécuriser sa frontière occidentale et pousser vers l’Afghanistan et l’Iran son tant vanté Corridor économique Chine-Pakistan.
在阿富汗與中國接壤的瓦罕走廊,自從傳出有兩國合組的巡邏部隊後,當地媒體就不斷出現兩國可能合建一座軍事基地的話題。這個地方,難道真要接待一支中國人民解放軍分遣隊,或是阿富汗軍隊?由於如此靠近新疆,這個問題,從2018年初開始,就一直夾雜著肯定或否定,互相矛盾的不同說法。這倒有些類似,中國在東非吉布第設立軍事基地的情況。無論如何,北京當局,一方面要確保其西部邊界,另一方面為了完成其誇下海口的中國一巴基斯坦經濟走廊,因此必須向阿富汗及伊朗推進。
Le corridor de Wakhan en 2016-2018 Chronologie Rémi Perelman, Asie21, septembre 2018. Les autorités afghanes, impuissantes dans la lutte contre le terrorisme, craignent une résurgence des talibans, mais elles ne peuvent rien faire sans aides extérieures, celles, concurrentes des États-Unis et de la Chine notamment. L’activité de la Chine à l’égard de l’Afghanistan semble s’accentuer au … Lire la suite
Les médias occidentaux se sont beaucoup préoccupés, durant l’été qui s’achève, de la brusque explosion de l’instabilité afghane. Pourtant, plusieurs signes montrent que derrière l’apparente reprise du conflit sur place, des tendances diverses se développent, dont certaines tendent vers la paix, tandis que certaines sont plus belligènes. L’été 2018 aurait-il été un tournant dans la conflictualité afghane ?
Après plus de vingt années de discussions, les cinq États riverains de la mer Caspienne ont finalement signé le 12 août 2018 la convention précisant son statut juridique1. Afin de donner plus de souplesse à l’accord, cette étendue d’eau de 371 000 km² n’y est définie ni comme une mer ni comme un lac. Elle jouit donc d’un statut spécial, qui lui est propre. La conclusion de cet accord devrait donner un essor aux échanges économiques dans toute la région.
Après le rapport du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale des Nations unies, la nouvelle de l’existence de camps d’internements d’Ouïghours abritant un million d’individus a été commentée par l’ensemble de la presse mondiale. Mais l’aspect géopolitique du problème reste peu évoqué. Étant donné les relations étroites entre la Chine et le Pakistan mais aussi d’autres pays musulmans comme l’Iran, la Turquie ou l’Indonésie, la politique anti-ouïghoure chinoise pourrait pourtant compliquer les relations diplomatiques de Pékin avec ces pays – surtout en cas de crise au Xinjiang.
Following the report of the United Nations Committee on the Elimination of Racial Discrimination (CERD), the news of Uighur internment camps housing a million people was commented by the world’s press. Given the close relations between China and Pakistan but also other Muslim countries such as Iran, Turkey or Indonesia, China’s “anti-Uyghur” policy could nevertheless complicate its diplomatic relations with its countries – especially in the case of crisis in Xinjiang.
Malgré les divergences entre l’Inde et les États-Unis, les deux pays continueront d’entretenir des relations étroites car ils ont des préoccupations et des intérêts communs, à l’égard de la Chine tout particulièrement.
Depuis plus de vingt ans, les cinq pays riverains de la mer Caspienne (Russie, Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Turkménistan) négocient afin de se répartir ses espaces. Leurs représentants ont fini par élaborer un projet de convention, approuvé par le président Poutine, qui sera soumis à la signature des chefs d’États réunis au mois d’août 2018 au Kazakhstan.
Le sénat du Kazakhstan a ratifié le 19 avril 2018 un protocole d’accord accordant aux États-Unis des facilités de transit par deux ports de la Caspienne pour l’acheminement de ses équipements vers l’Afghanistan. Cet accord conclu en septembre 2017 constitue lui-même un amendement à un accord plus général conclu en juin 2010. Le nouveau texte prévoit que les Américains pourront utiliser les ports d’Aktau et de Kyryk pour y faire transiter leur matériel transporté via l’Azerbaïdjan.
CHINE – AFRIQUE Mise en cause de la main d’œuvre étrangère
ANGOLA
La décision des États-Unis de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien risque, entre autres conséquences, de porter atteinte à l’avenir d’un début d’alliance eurasiatique qui prenait doucement forme depuis quelques années.
FAITS
Fin décembre 2017, l’Inde a voté pour la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies condamnant la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.
La Commission des services armés du Sénat a récemment auditionné le commandant du US Central Command, CENTCOM. On peut en retenir l’alarme sonnée par le recul de l’influence américaine en Asie centrale et la désignation des adversaires des États-Unis dans la région. La Russie y est décrite comme plus dangereuse que la Chine. L’Iran est un facteur préoccupant de déstabilisation régionale. Le tout est un développement policé des tweets du président Trump.
FAITS
En février 2018, le Premier ministre indien s’est rendu en Jordanie, en Palestine, aux Émirats arabes unis et en Oman. Et le président iranien et le roi de Jordanie sont venus en Inde.
Annoncé le 3 janvier 2018 par le Washington Post mais nié le 9 janvier par la Chine, l’annonce de la construction d’une base navale militaire au Pakistan, dans la ville portuaire de Jiwani ouvre un nouveau chapitre dans la compétition entre Inde et Chine à travers l’Iran et le Pakistan interposés pour la domination des flux de marchandises transitant par le golfe d’Oman.
La manifestation de Machhad a été organisée au départ par les durs du régime, c’est-à-dire par les partisans de l’ayatollah Khamenei, contre le président Rouhani. Ils ont exploité le mécontentement réel et justifié de la population devant la montée des prix, notamment celui des œufs. Donald Trump et les Saoudo-Israéliens font le jeu des durs en voulant mettre fin à l’accord nucléaire et en voulant imposer de nouvelles sanctions qui ne peuvent qu’étrangler Rouhani. Les durs, porte-paroles des « déshérités » ont réussi à monter d’importantes contre-manisfestations afin de le mettre en difficulté. C’est pourquoi l’Europe et même le Royaume-Uni ont adressé des mises en garde à D. Trump, afin qu’il ne détruise pas ce fragile équilibre.