Les élections du 12 février 2026 ont donné une nette victoire au Bangladesh Nationalist Party (BNP) qui peut gouverner seul.
Les élections du 12 février 2026 ont donné une nette victoire au Bangladesh Nationalist Party (BNP) qui peut gouverner seul.
L’engagement de l’Indonésie dans la force internationale de stabilisation (ISF), autorisée par le Conseil de sécurité des Nations unies, et dans le Board of Peace, initiative de Donald Trump, illustre une volonté d’affirmation internationale sous Prabowo Subianto. Cette stratégie ambitieuse, entre multilatéralisme et rapprochement avec Washington, se heurte toutefois à de fortes contraintes politiques internes et à un risque de déséquilibre diplomatique.
À l’occasion, le 14 mars 2026, d’un séminaire marquant les 30 ans de l’élection présidentielle directe à Taïwan1, le ministre des Affaires étrangères taïwanais Lin Chia-lung rappelle l’importance de la démocratie taïwanaise et du contexte international pour la sécurité de l’île.
L’intervention militaire américaine en Iran ne produit pas seulement un choc moyen-oriental. Elle recompose déjà, à distance, plusieurs équilibres asiatiques. Le premier effet est économique : tension sur les routes maritimes, hausse brutale de l’énergie, perturbations logistiques et renchérissement de certains intrants critiques. Le second est stratégique : pour rassurer ses positions et ses partenaires au Moyen-Orient, Les États-Unis ont redéployé des moyens jusque-là mobilisés en Indo-Pacifique, ce qui nourrit en Asie une interrogation familière mais redevenue urgente sur la disponibilité réelle de la puissance américaine. La crise éclaire également la position chinoise. La Chine appelle à l’apaisement et tente une médiation mais son influence réelle reste limitée. Les événements produisent deux lectures opposées en Asie : un affaiblissement de la capacité américaine à couvrir plusieurs théâtres simultanément et une difficulté persistante de la Chine à structurer un ordre régional.
Alors que les relations Japon – Corée du Sud semblaient s’apaiser, un vieux conflit surgi du passé refait surface. Deux îlots de 0,2 km2 situés à équidistance entre la préfecture de Shimane au Japon et la côte est de la Corée du Sud sont l’objet d’un contentieux territorial. Les deux îlots en question appelés « Dokdo » en Corée du Sud, « Takeshima » au Japon et « rochers Liancourt » dans les chancelleries – du nom du bateau français qui les a découverts – font l’objet d’un contentieux ancien. Il vient de ressurgir à l’occasion de l’organisation de manœuvres militaires conjointes États-Unis, Japon, Corée du Sud initialement planifiées pendant le Takeshima Day.
La tentative de mise en œuvre de la loi martiale dans la nuit du 3 au 4 décembre 2024 a provoqué une très grave politique et abouti à l’élection du président Lee en juin 2025. Elle se prolonge début 2026 par une série de procès où de très lourdes peines sont requises et souvent décidées telles que l’emprisonnement à vie pour l’ancien président Yoon Suk-yeol. Cette période est aussi celle des premières difficultés de politique intérieure mais aussi d’une économie qui continue de performer.
Afin d’obtenir l’attribution du secrétariat de l’Accord, décision qui pourrait être prise fin 2026 selon le programme organisationnel prévu, la Chine multiplie les actions qui visent à la faire reconnaître comme une puissance particulièrement attentive à la préservation du milieu marin international. Ce qu’elle n’est pas vraiment et ce qui rend contestable sa prétention à la prise de responsabilité du secrétariat.
La Chine maintient au Niger la position géostratégique qu’elle a su y acquérir. Jusqu’à quand ?
1- ÉVÉNEMENTS MAJEURS RÉCENTS ET ENJEUX DE DEMAIN ASIE DE L’EST Chine Accord sur la haute mer (BBNJ) : une très contestable prétention chinoise au Secrétariat Daniel Schaeffer, Asie21 Encadré 1 La décision des Chinois de s’exclure du système de règlement contraignant des litiges de délimitations des limites maritimes entre États Encadré 2,Les pratiques légales … Lire la suite
Un audit rendu public en janvier 2026 par la Cour des comptes japonaise a mis en lumière un problème structurel dans les acquisitions de défense du Japon : plus d’une centaine de commandes d’équipements militaires américains, représentant plus de 1 100 milliards de yens (plus de sept milliards d’euros), n’ont toujours pas été livrées cinq ans après la signature des contrats. Ces retards concernent des programmes déjà payés dans le cadre du mécanisme américain de ventes militaires à l’étranger (Foreign Military Sales – FMS), pilier central de la modernisation des Forces d’autodéfense japonaises.
Les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie avaient annoncé, en septembre 2021, un pacte de sécurité militaire baptisé AUKUS pour une coopération tripartite visant à « défendre les intérêts indo-pacifiques partagés » : comprendre contrer l’expansionnisme chinois dans l’Indo-Pacifique.
Lors d’une audition1 au Sénat américain, Marco Rubio a affirmé que la politique de la Chine envers Taïwan relève d’une « mission historique » pour Xi Jinping et n’est pas influencée par des événements extérieurs, comme l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis. Cette « mission historique » implique une menace structurelle et durable, indépendamment des crises internationales parallèles.

Visée par une enquête pour fraude et corruption présumées, la députée Kao Chin Su-mei et 17 autres personnes ont été entendues par le parquet de Taipei sur trois affaires après une série de perquisitions.
鄭麗文呼籲和平與北京對話
Le 29 janvier 2026, The Economist a publié une interview de Cheng Li-wun* consacrée aux enjeux de sécurité et aux relations entre Taïwan et la Chine. L’article met en lumière son choix controversé de s’opposer à l’augmentation du budget militaire taïwanais malgré l’intensification des manœuvres chinoises autour de Taïwan.
La pénurie d’eau ne constitue pas la raison essentielle des manifestations de masse contre le régime iranien en janvier 2026.
Mi-janvier 2026, quelques jours avant le Sommet entre l’Inde et l’Union européenne (UE), du 25 au 27 janvier 2026, au cours duquel ont été signés un accord de libre-échange et un partenariat de sécurité et de défense, le Premier ministre indien Narendra Modi a rencontré le chancelier allemand Friedrich Merz dans l’État du Gujarat, dans l’ouest de l’Inde. Les deux dirigeants ont cherché à approfondir leur coopération économique et sécuritaire et ont signé des accords couvrant des secteurs allant des minéraux critiques à la médecine traditionnelle.
Le 24 janvier 2026, les autorités chinoises annoncent l’ouverture d’une enquête pour « violations graves de la discipline et de la loi » visant deux hauts responsables militaires, Zhang Youxia et Liu Zhenli. Cette décision suscite des spéculations sur une nouvelle restructuration du pouvoir au sein de l’APL*, potentiellement impulsée par Xi Jinping.
Asie – Brésil Choix significatifs Le président brésilien « Lula » da Silva a particulièrement privilégié […] Chine : Quel usage ? Chine – Japon Désinformation Chine – Japon Mobilisation La Première ministre japonaise Takaichi Sanae est en passe de réussir la gageure de créer une agence de renseignement qui (…) Chine – Mali Explosifs Chine – … Lire la suite
Le Pakistan veut augmenter la capacité de sa marine marchande afin de moins dépendre de navires battant pavillon étranger pour ses échanges commerciaux.
Conçues en 2025, de nouvelles unités commandos commencent à faire leur apparition dans l’armée de terre indienne