錢!錢!錢! 貪得無厭
Alors que Taïwan a acheté pour des milliards de dollars d’équipements militaires à l’armée américaine pour renforcer sa défense, D. Trump déclare que Taipei devrait payer pour l’aide américaine.
錢!錢!錢! 貪得無厭
Alors que Taïwan a acheté pour des milliards de dollars d’équipements militaires à l’armée américaine pour renforcer sa défense, D. Trump déclare que Taipei devrait payer pour l’aide américaine.
Le mouvement Bluebird (青鳥行動) a été créé par les partisans du DPP, à partir du 17 mai 2024, au nom de la démocratie, pour contrer le vote des opposants – KMT* et TPP* – devenus ensemble majoritaires après les élections législatives de janvier 2024 et alors que le DPP régnait en maître sous la présidence de Madame Tsai Ing-wen, sans jamais accepter de rendre de comptes.
Le 18 juin 2024, près d’un mois après le début du mandat du nouveau président William Lai, Taiwan Public Opinion Foundation publie un sondage intitulé « Prestige présidentiel » : le pourcentage de ceux qui soutenaient William Lai au moment des élections a chuté de 10 points, ce qui équivaut à une perte de 2 millions de partisans.
Des experts de groupes de réflexion américains AEI* et ISW* ont averti que la Chine pourrait « prendre le contrôle » de Taïwan sans recourir à la guerre en procédant en quatre étapes avant les élections taïwanaises de 2028 en utilisant la « stratégie de coercition hybride » qui combine forte et faible intensités. Un expert taïwanais analyse le handicap des États-Unis face à cette situation.
Le discours d’investiture du nouveau président William Lai a été alimenté par le mécontentement américain dû à la visite du président Poutine en Chine…. Pour Washington, Taïwan est utilisé comme une carte contre la montée en puissance de la Chine. Dans cette guerre sino-américaine, William Lai a accepté la mission de porte-drapeau du mécontentement américain.
一旦開戰,台灣將成戰場,而非中國大陸
Depuis le 24 février 2022, jour où la Russie a envahi l’est de l’Ukraine, la guerre ne s’est pas arrêtée. S’agit-il d’une guerre d’usure ? Les États-Unis aideront-ils Taïwan à se défendre ? La chroniqueuse taïwanaise Chen Wen-chien (陳文茜) analyse la situation et fait un parallèle entre l’Ukraine et Taïwan. Elle estime que si les États-Unis se sont engagés dans une guerre commerciale contre la Chine continentale, ils ne sont absolument pas disposés à s’engager dans une guerre militaire avec elle.
一位中國記者對台灣選舉的觀察
Wang Zhi’an (王志安), journaliste chinois exilé au Japon depuis 2019, était invité par le gouvernement Tsai Ing-wen pour couvrir la campagne électorale, tout comme beaucoup d’autres journalistes du monde entier, et notamment du Japon et de Hong Kong. Mais au lendemain de son interview dans l’émission The night night show par l’animateur He long, il devient persona non grata à Taïwan et est expulsé.
2024年台灣總統大選結果
William Lai gagne mal, Hou You-ih fait remonter le KMT, Ke P. devient la variable d’ajustement de la politique de Taïwan. Il n’y a pas de coalition.

La campagne électorale bat son plein pour la présidentielle de janvier 2024 qui n’a qu’un tour. Les alliances doivent donc se faire en amont, basées entre autres sur les résultats de sondages qui, d’ailleurs, semblent cohérents entre eux, confirmant les tendances de l’opinion publique. Mais elles sont difficiles à faire car l’un doit se sacrifier en acceptant d’être la potiche de l’autre. Le récent accord KMT-TPP a entamé une nouvelle phase de la campagne.
Il n’y a pour l’instant que 3 candidats qui répondent aux critères obligatoires pour se présenter. William Lai* (DPP) est toujours en tête. Hou You-ih* (KMT) progresse à la deuxième place en dépassant Ke P.* (TPP). Une alliance Hou-Ke ou Ke-Hou pourrait permettre aux candidats KMT et TPP de gagner face au candidat DPP. Cette élection complexe attire l’attention mondiale.
Le 13 juin 2023, le sénateur André Gattolin a accueilli M. Enoch Wu dans le cadre du programme d’invitation des personnalités d’avenir du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.
La campagne pour les présidentielles taïwanaises de janvier 2024 bat son plein. Les principaux candidats sont William Lai* (DPP*), Ko Wen-je* (TPP)* et Hou Yu-ih* (KMT*). Ko Wen-je sera-t-il l’homme providence dont Taïwan a besoin ? Les voyages passés ou à venir des candidats à l’étranger démontrent l’intérêt des pays voisins et des États-Unis et l’importance de Taïwan dans la stabilité régionale. Les États-Unis ont précisé qu’ils ne prendraient pas parti pour ces élections et déclarent souhaiter la reprise du dialogue entre Taïwan et la Chine continentale.
Le professeur Ke* (Ke P.), président du Parti populaire de Taïwan, s’est rendu aux États-Unis (New York, Boston, Washington DC, Houston) du 8 au 28 avril 2023. Rentré à Taïwan, il s’est porté candidat aux présidentielles. Son projet est la réconciliation des peuples pour conduire à une société inclusive – soit sans discrimination d’origine -, avec une « compétition loyale » entre les partis politiques, l’objectif étant la paix à travers le détroit de Taïwan.
Le vice-président actuel de Taïwan, William Lai*, non soutenu par la présidente Tsai, est candidat en tant que DPP, parti au pouvoir. Cependant, il est, de manière officielle, pour l’indépendance de Taïwan. Et les politiciens américains veulent éviter une guerre contre la Chine. Ils ne peuvent donc pas soutenir officiellement un candidat qui s’affiche indépendantiste.
Su Chen-chang* a laissé, à contrecœur, sa place de Premier ministre à Chen Chien-jen*, 71 ans. Il s’agit, pour ce dernier, de son sixième « détachement » en tant que fonctionnaire et il a plaisanté en disant que ce serait la dernière fois.
Pour que les États-Unis interviennent en cas d’agression de la Chine envers Taiwan, Taipei doit d’abord combattre seul pendant 70 jours. Et une guerre contre Taïwan pourrait mettre fin à la flotte de navires de la marine américaine reconstruite depuis Pearl Harbor en 1941.
Après la défaite du DPP aux « élections 9 en 1 », la présidente Tsai Ing-wen opère un grand virage : « Contrer la Chine pour protéger Taïwan » est remplacé par « La paix pour protéger Taïwan »
Suivez l’évolution de l’Asie avec un abonnement à Asie21
Le slogan électoral du DPP* « contrer la Chine pour protéger Taiwan » (抗中保台 kangzhong baotai ) est la dernière carte que la présidente Tsai a mise fortement en avant juste avant les élections croyant que les jeunes voteraient pour elle. Mais il ne fait plus recette. L’élection locale dite des « neuf en un » 1 a été une élection anti-verts*, voire même anti-Tsai. L’abstention a été importante : plus de 3,426 millions des électeurs de Mme Tsai aux présidentielles n’ont pas voté pour le DPP cette fois-ci. Les querelles internes au sein du DPP affaiblissent le Parti : la cause de la défaite est clairement due à ce slogan qui a créé la panique et l’inquiétude d’une possible guerre dans l’opinion publique. C’est un facteur important dont le DPP a bien conscience.
En 2022, suivez l’évolution de l’Asie 🎄🎁
La prochaine présidentielle aura lieu en janvier 2024. La précédente – 11 janvier 2020 – avait permis à Tsai Ing-wen de remporter un second mandat1. Comme le veut la constitution, un président de la république ne peut être élu plus de deux fois de suite. Quels sont les candidats potentiels pour la prochaine mandature ? La situation politique actuelle n’est pas très favorable au DPP. De grands changements pourraient avoir lieu.