Le général (ER) taïwanais Chang Yen-ting prévient : Taïwan doit être prudent avec l’arrivée de D. Trump au pouvoir.
DPP
Taïwan – Japon – Corée du Sud – États-Unis : Acte II scène 4. Pacifique occidental : flux des forces chinoises, reflux des forces américaines. Première chaîne d’îles brisée ? Douves chinoises ?
La première chaîne d’îles, frontière de la projection de la puissance militaire américaine, montre des signes de fissuration et perd progressivement l’effet dissuasif du blocus. Le Corps des Marines américain stationné à Okinawa a commencé à se replier vers Guam et Hawaï. Ce projet de redéploiement des troupes n’est pas nouveau mais a tardé à se faire. Un accord conclu en 2006 par les gouvernements japonais et américain visait à réduire la charge d’Okinawa liée à la présence de bases militaires américaines. L’achèvement du transfert, prévu pour 2014, a été continuellement reporté. Il s’agit, aujourd’hui, de relocaliser environ 9 000 Marines et leurs familles à Guam et à Hawaï.
Taïwan – Chine – États-Unis : Acte II scène 3, Un exercice militaire sans nom1. Point de rupture stratégique ?
L’APL n’a pas officiellement annoncé d’« exercices militaires » dans le détroit de Taïwan mais y a déployé des avions et des navires militaires. Selon Taipei, le nombre est « étonnant » et l’ampleur de l’exercice suffisante pour « empêcher d’autres pays d’intervenir ». Wellington Koo* a déclaré qu’il surveillerait de près la possibilité de l’APL* de « passer de l’entraînement au combat ». Selon le Global Times*, d’après des images satellite, il y a eu une « confrontation intense avec au total 10 navires de guerre dans le détroit» . En réalité, 5 destroyers 052D et frégates 054A de la marine chinoise ont fait face à 5 navires de guerre taïwanais mais seulement en observation et à distance.
Taïwan – Corée du Sud : Acte II scène 2. Loi martiale en Corée du Sud soutenue par le DPP, parti du président Lai
民進黨挺戒嚴
Le groupe du DPP au Yuan législatif a soutenu l’éphémère loi martiale en Corée du Sud, décrétée par le président coréen Yoon Seok-yu, suscitant de vives critiques de la part des partis d’opposition à Taïwan et en Corée.
Taïwan – Chine – États-Unis : Jake Sullivan à Pékin, Tim Walz candidat à la vice-présidente : double changement dans les relations sino-américaines ?
Jake Sullivan s’est rendu à Pékin avec une importante délégation de spécialistes de la Chine afin d’essayer de restaurer un dialogue stratégique dans les meilleures conditions possibles de compréhension. Il a rencontré les principaux conseillers militaires puis le président chinois Xi Jinping. Parallèlement, la candidate à la présidentielle, Kamala Harris, a choisi comme colistier Tim Walz, sinisant et connaissant bien la Chine. Le changement serait-il possible dans la relation sino-américaine ?
Taïwan – États-Unis Money, money, money. Le tonneau des Danaïdes
錢!錢!錢! 貪得無厭
Alors que Taïwan a acheté pour des milliards de dollars d’équipements militaires à l’armée américaine pour renforcer sa défense, D. Trump déclare que Taipei devrait payer pour l’aide américaine.
Taïwan : Acte 1 scène 3 Le mouvement Bluebird… pour la démocratie ou l’oligarchie ?
Le mouvement Bluebird (青鳥行動) a été créé par les partisans du DPP, à partir du 17 mai 2024, au nom de la démocratie, pour contrer le vote des opposants – KMT* et TPP* – devenus ensemble majoritaires après les élections législatives de janvier 2024 et alors que le DPP régnait en maître sous la présidence de Madame Tsai Ing-wen, sans jamais accepter de rendre de comptes.
Taïwan : Le président William Lai chute dans les sondages
Le 18 juin 2024, près d’un mois après le début du mandat du nouveau président William Lai, Taiwan Public Opinion Foundation publie un sondage intitulé « Prestige présidentiel » : le pourcentage de ceux qui soutenaient William Lai au moment des élections a chuté de 10 points, ce qui équivaut à une perte de 2 millions de partisans.
Taïwan – Chine – États-Unis : La Chine pourrait prendre le contrôle de Taïwan sans combat et sans contre-attaque
Des experts de groupes de réflexion américains AEI* et ISW* ont averti que la Chine pourrait « prendre le contrôle » de Taïwan sans recourir à la guerre en procédant en quatre étapes avant les élections taïwanaises de 2028 en utilisant la « stratégie de coercition hybride » qui combine forte et faible intensités. Un expert taïwanais analyse le handicap des États-Unis face à cette situation.
Taïwan – Chine – États-Unis Acte I scène 1 Investiture du nouveau président : William Lai accepte le rôle de trouble-maker
Le discours d’investiture du nouveau président William Lai a été alimenté par le mécontentement américain dû à la visite du président Poutine en Chine…. Pour Washington, Taïwan est utilisé comme une carte contre la montée en puissance de la Chine. Dans cette guerre sino-américaine, William Lai a accepté la mission de porte-drapeau du mécontentement américain.
Taïwan – États-Unis – Chine : En cas de guerre, le champ de bataille sera sur l’île de Taïwan et non sur le continent
一旦開戰,台灣將成戰場,而非中國大陸
Depuis le 24 février 2022, jour où la Russie a envahi l’est de l’Ukraine, la guerre ne s’est pas arrêtée. S’agit-il d’une guerre d’usure ? Les États-Unis aideront-ils Taïwan à se défendre ? La chroniqueuse taïwanaise Chen Wen-chien (陳文茜) analyse la situation et fait un parallèle entre l’Ukraine et Taïwan. Elle estime que si les États-Unis se sont engagés dans une guerre commerciale contre la Chine continentale, ils ne sont absolument pas disposés à s’engager dans une guerre militaire avec elle.
Taïwan : Acte V – Épilogue. Regard d’un Chinois exilé du continent sur les élections taïwanaises (180/2024-02)
一位中國記者對台灣選舉的觀察
Wang Zhi’an (王志安), journaliste chinois exilé au Japon depuis 2019, était invité par le gouvernement Tsai Ing-wen pour couvrir la campagne électorale, tout comme beaucoup d’autres journalistes du monde entier, et notamment du Japon et de Hong Kong. Mais au lendemain de son interview dans l’émission The night night show par l’animateur He long, il devient persona non grata à Taïwan et est expulsé.
Taïwan ACTE IV Résultat des élections présidentielles 2024 : Ke P., facteur incertain
2024年台灣總統大選結果
William Lai gagne mal, Hou You-ih fait remonter le KMT, Ke P. devient la variable d’ajustement de la politique de Taïwan. Il n’y a pas de coalition.
Taïwan – Élections : Bleu-Blanc vs Vert ? Grand chamboulement ? Qui sera la potiche ?

La campagne électorale bat son plein pour la présidentielle de janvier 2024 qui n’a qu’un tour. Les alliances doivent donc se faire en amont, basées entre autres sur les résultats de sondages qui, d’ailleurs, semblent cohérents entre eux, confirmant les tendances de l’opinion publique. Mais elles sont difficiles à faire car l’un doit se sacrifier en acceptant d’être la potiche de l’autre. Le récent accord KMT-TPP a entamé une nouvelle phase de la campagne.
Taïwan : Élection présidentielle de 2024, complexe parce que liée à la relation Chine – États-Unis
Il n’y a pour l’instant que 3 candidats qui répondent aux critères obligatoires pour se présenter. William Lai* (DPP) est toujours en tête. Hou You-ih* (KMT) progresse à la deuxième place en dépassant Ke P.* (TPP). Une alliance Hou-Ke ou Ke-Hou pourrait permettre aux candidats KMT et TPP de gagner face au candidat DPP. Cette élection complexe attire l’attention mondiale.
Taïwan – France : Enoch Wu est reçu à Paris
Le 13 juin 2023, le sénateur André Gattolin a accueilli M. Enoch Wu dans le cadre du programme d’invitation des personnalités d’avenir du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.
Taïwan – États-Unis – Chine Campagne pour les présidentielles de 2024 : « Les relations familiales valent mieux que les querelles familiales. Xi Jinping n’est pas la Chine pour toujours » (Ke P.)
La campagne pour les présidentielles taïwanaises de janvier 2024 bat son plein. Les principaux candidats sont William Lai* (DPP*), Ko Wen-je* (TPP)* et Hou Yu-ih* (KMT*). Ko Wen-je sera-t-il l’homme providence dont Taïwan a besoin ? Les voyages passés ou à venir des candidats à l’étranger démontrent l’intérêt des pays voisins et des États-Unis et l’importance de Taïwan dans la stabilité régionale. Les États-Unis ont précisé qu’ils ne prendraient pas parti pour ces élections et déclarent souhaiter la reprise du dialogue entre Taïwan et la Chine continentale.
Taïwan : Ko Wen-je (Ke P.), candidat aux présidentielles Le choix de Taïwan, évidemment, c’est moi 「台灣的選擇就是我」
Le professeur Ke* (Ke P.), président du Parti populaire de Taïwan, s’est rendu aux États-Unis (New York, Boston, Washington DC, Houston) du 8 au 28 avril 2023. Rentré à Taïwan, il s’est porté candidat aux présidentielles. Son projet est la réconciliation des peuples pour conduire à une société inclusive – soit sans discrimination d’origine -, avec une « compétition loyale » entre les partis politiques, l’objectif étant la paix à travers le détroit de Taïwan.
Taïwan : Élections présidentielles de janvier 2024 : quels candidats ?
Le vice-président actuel de Taïwan, William Lai*, non soutenu par la présidente Tsai, est candidat en tant que DPP, parti au pouvoir. Cependant, il est, de manière officielle, pour l’indépendance de Taïwan. Et les politiciens américains veulent éviter une guerre contre la Chine. Ils ne peuvent donc pas soutenir officiellement un candidat qui s’affiche indépendantiste.
Taïwan : Retraite ou privilège d’un poste à vie…
Su Chen-chang* a laissé, à contrecœur, sa place de Premier ministre à Chen Chien-jen*, 71 ans. Il s’agit, pour ce dernier, de son sixième « détachement » en tant que fonctionnaire et il a plaisanté en disant que ce serait la dernière fois.