Lors d’un débat ouvert à l’ONU le 27 avril 2026, portant sur « la sécurité et la protection des voies navigables dans le domaine maritime » et inspiré par la crise du détroit d’Ormuz, les déclarations de l’Europe et du Japon concernant la liberté de navigation internationale et sa sécurité dans les deux mers de Chine ont fortement déplu au représentant chinois, ce qui était à prévoir. Mais, de même que Pékin ne cesse de défendre des droits contestables dans les deux mers en tournant à sa guise le droit de la mer, il est fondamental de lui rappeler en permanence que ses interprétations pour justifier ses prétentions sont erronées et inacceptables.
FAITS
Le 20 avril 2026, en qualité de président du Conseil de sécurité de l’ONU pour le mois d’avril 2026, dans une lettre adressée à Antonio Guterrès*, Jamal Fares Alrowaiei* a proposé la tenue d’un débat ouvert le 27 avril sur le thème de « la sécurité et la protection des voies navigables dans le domaine maritime » en corrélation avec le souci du « maintien de la paix et de la sécurité internationales » 1.
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Encadré 1
Extraits des discours des représentants européen et japonais
Encadré 2 Les éléments essentiels de la réplique chinoise
Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 205/2026-05
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