Afin d’obtenir l’attribution du secrétariat de l’Accord, décision qui pourrait être prise fin 2026 selon le programme organisationnel prévu, la Chine multiplie les actions qui visent à la faire reconnaître comme une puissance particulièrement attentive à la préservation du milieu marin international. Ce qu’elle n’est pas vraiment et ce qui rend contestable sa prétention à la prise de responsabilité du secrétariat.
FAITS
Dès la date de l’entrée en vigueur de l’accord BBNJ*, le 17 janvier 2026 la Chine a proposé d’en prendre le secrétariat en annonçant déjà son intention de l’installer à Xiamen. Dans cet objectif, Pékin conduit une puissante stratégie d’influence en vue d’obtenir cette responsabilité. [•••]
Encadré 1 La décision des Chinois de s’exclure du système de règlement contraignant des litiges de délimitations des limites maritimes entre États
Encadré 2 Les pratiques légales et illégales chinoises de la pêche hauturière
Encadré 3 Calendrier de l’élaboration et de la mise en application de l’accord BBNJ
Extrait de la Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 203/2026-03