En mer de Chine orientale, Pékin ne cherche pas l’affrontement mais l’usure du Japon. Garde-côtes présents presque chaque jour, flottes de pêche mobilisées en masse, argument juridique tiré de la Charte de l’ONU, articulation avec Taïwan : tout est calibré pour rester sous le seuil de la guerre et entraver l’action de Tokyo en cas de crise à Taïwan. Fin septembre 2026, un début de dialogue est apparu, sans rien débloquer.
FAITS
2026 : les navires de recherche chinois multiplient les relevés dans la ZEE* revendiquée par le Japon, à l’ouest de l’archipel.
Septembre 2026
- Takaichi Sanae demande à l’Assemblée générale de l’ONU la suppression des clauses « États ennemis* ».
- La Chine réplique que la remilitarisation japonaise leur donne une portée actuelle. [•••]
Extrait Lettre confidentielle Asie21-Futuribles n° 209/2026-10
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